Vouloir ce que je n'ais pas, c'est un peu comme nous tous. Voir l'inextensible se précipité dans nos bras pour nous offrir une importance et une valeur. Ce garçon n'était personne pour moi si ce n'était qu'un simple prénom que j'avais réussi à voler sans même qu'il me le donne. Je ne savais pas ce qu'il voulait ni le sentiment qu'il ressentait en me regardant. Du dégout ?... De la haine ?... Quoi ? Qu'est ce qui pouvais l'éloigné de moi aussi facilement alors qu'il ne savait rien de a personne que j'étais. Peu être faisait il partit de ces millions de gens qui juge les autres avant de les connaitre. Si c'était le cas je devais faire en sorte pour qu'il s'aperçoive de son erreur. Je devenais un peu étrange et même face à moi-même. Me reconnait était une épreuve de plus en plus complexe.
Il est entré dans la pièce avec ce regard froid et cette espèce de non-présence. Se sentiment à coté de lui était assez étrange et assez compliqué à décrire. Il m'a appris que nous avons bien un sixième sens, une perception des masses qui nous entoure et lui n'avait pas de ça comme si tout passé a travers de son corps. Il avait des gestes certain et semblé être ailleurs un peu comme une machine qui fait ce qui doit être fait par reflex mais sans le vouloir vraiment. Il n'y avait pas qu'avec son corps que la présence manqué.
Dubol – Bon je vous présente Jean-Baptiste qui va faire partie de notre cher classe a partir d'aujourd'hui. Bon, du coup que nous avons perdu un élève depuis hier on va un peu mettre de l'ordre dans la classe. À côté d'Eléonore si tu veux.
J-b – Non merci...
Ses mots me glacèrent le sang sans attendre. Qu'est ce qu'il pouvait bien avoir contre moi pour ne pas vouloir s'assoir prêt de moi.
Dubol – Bon Hervé et Eléonore, vous êtes toujours ensemble donc monsieur Bouix, veuillez changer de place. Jean-Baptiste vous avez une place totalement libre maintenant.
J-b – Merci...
Il est passé a coté de moi en me fixant de son regard agressif et pénétrant. Hervé me sortis de mes pensé en me tapant sur l'épaule avec un grand sourire.
Hervé – Je suis désolé.
Hell – Fou toi de moi.
Le cours commença et je n'y étais pas du tout. Ma tête n'arrêtait pas de me harceler de questions. Il était assis juste derrière moi et je n'arrivais toujours pas à le sentir. Se sentiment devenait stressant et encore plus perturbant. Au bout d'une dizaine de minute, je finis par me retourné discrètement pour le voir. Il avait la tête légèrement baissé et me fixé sans bougé d'un centimètre. J'avais l'impression qu'il voulait entrer en moi par mes yeux un peu comme y trouver quelques choses que je ne veuille pas dévoilé. C'est un sentiment encore plus complexe que son manque de présence et je ne sais même pas pourquoi j'ai fait une suggestion pareille alors que c'est totalement stupide. En me retournant les questions se sont multiplié. A quoi est ce qu'il pensé ? Quel était son sentiment ? Est-ce que je lui plais ? Est-ce que je lui plais pas ? Est-ce qu'il continue de me fixé. Je ne pouvais pas sentir sa présence mais mon imagination me joué des tours et je pouvais sentir son regard fixé mon dos et pourtant j'en douté.
Hervé – Alors c'est lui le Jean-Baptiste que tu cherché ?
Hell – Ouais et je crois qu'il ne m'aime pas.
Hervé – Ouais j'ai remarqué.
Hell – Pourquoi a ton avis ?
Hervé – Il est peu être gay lui aussi.
Hell – Et c'est une raison pour être aussi désagréable ?
Hervé – Heu bah... J'en sais rien moi je suis pas docteur.
Hell – J'ai un bouton sur le nez ?
Hervé – La que tu le dis...
Hell – Hervé !
Hervé – Oui bon, sa va je rigole. Ce mec me fait flipper. J'ai l'impression qu'il est glacé de l'intérieur. Il devrait boire un coup ça le réchaufferai et puis peu être qu'il sera un peu plus aimable après.
Hell – Tu peux essayer de...
Hervé – T'inquiète ma puce. Hervé s'occupe de tout et bien.
Hell – Il me regarde ?
Hervé se retourna un très cours instant.
Hervé – J'appelle pas ça regarder moi. J'appelle ça fusillé du regard. Il doit être entrain de se demandé quel vacherie il pourrait te faire.
Hell – Han... Tu crois ?
Hervé – Non en fait ce mec m'échappe totalement mais après quelques goute de mon eau de vie. Il va nous délivrai sa vie. Je devrais travailler dans l'espionnage moi. J'ai les moyens de faire parler les gens et de séduire les filles. Au fait ! La dernière fois j'ai pas continuer de te raconté avec les deux filles dans la grange. Elles on commencées s'embrasser et tout et là... T'imagine même pas.
Hell – Tu feras ça quand ?
Hervé – Heu... J'l'ais déjà fait.
Hell – Non j'veux dire, quand est ce que tu va lui parler ?
Hervé – Bah à la fin du cours si tu veux.
L'heure avança et j'avais dans la gorge un gout de déception qui me griffé le c½ur pour me faire bien mal. Je pouvais sentir son regard sur moi durant tout le cours et pas une seul seconde se sentiment m'échappait bien que j'en douté quand même. La sonnerie retenti et se fut très rapide. Jean-Baptiste se leva brusquement pour se dirigé vers la sortie. Au même moment Hervé lui lança un « salut ! » qui resta sans réponse. Il passa sans faire attention d'un air froid.
Hervé – Heu... On appel ça un vent chez moi.
Hell – Je crois que je suis malade.
Hervé – Tant que ça ?
Hell – Non j'veux dire que je suis vraiment malade.
Hervé – Sa va aller ?
Hell – Ouais t'en fait pas.
Hervé – Bon on va dire qu'il m'a pas entendu. C'est possible c'est truc là, tu sais quand t'es ailleurs et qu'on te parle. Peu être qu'il est juste un peu pommé.
Hell – Ouais peu être.
Il fut absent durant les autres cours comme s'il avait fuit d'un seul coup. Je ne l'ai revu qu'a la sortie des cours. Il faisait chaud et le ciel était pourtant très sombre. Le tonnerre gronda d'un coup et me fit sursauter pour ne pas changer. Il était pas très loin de moi et ce genre de mésaventure fait rire les gens en générale mais lui resté figé. Il n'était plus seul. Assi sur les marches, je pense qu'il y avait toute sa famille. Il y avait Isy mais sans Arthur. Une fille à coté de Jean-Baptiste habillé tout de noir avec du maquillage blanc sur le visage comme si elle venait de sortir du cercueil. A leur coté un autre garçon avec le visage stresser comme si toute les peines du monde venait de lui tombé déçu et dans ses mains, il tenait un couteau et s'amuser avec discrètement. Le dernier de ce petit monde était un garçon de grande taille avec des cheveux blond en pointe et des yeux noir. Ses yeux n'avaient pas que la pupille de noir car il n'y avait pas de blanc, seulement l'obscurité. Il avait tous un air totalement étranger a ce qu'on pouvait trouver dans notre ville et tout autour d'eux les gens les regardé quand arriva Gloria.
Gloria – Vous avez vue ça.
Hervé – Quoi ? Il va pleuvoir et alors ? On a l'habitude non ?
Gloria – Mais non abruti, ce mec est une star depuis qu'il est arrivé. Il doit être à moi.
Hervé – Ah je vois que l'amour sort de ta bouche.
Gloria – Rho va boire ailleurs si j'y suis.
Hervé – Et tu va faire quoi ?
Gloria – Ah tu veux voir une experte de la séduction entrée en scène ?
Hell – Je me demande pourquoi tu viens nous parler...
Gloria – Bah tu sais c'est comme dans les films, il faut bien que je me moque de ce qui fond tout pour qu'on se moque d'eux. Donc je vien me moquer de vous.
Hell – Ouais j'me disais bien que l'excuse était à chier.
Gloria – Alors regardez et prenez de la graine mes chérie. Surtout toi Hervé le puceau de notre dame.
Hervé – Si tu savais...
Gloria – Ah mais je sais déjà. Monsieur à emmené deux filles dans la grange a son père et au moment ou elle était prête à te montrer s'qu'elles étaient capable parce qu'il faut dire que tu les as fait boire pour qu'elle te suive.
Hervé – Attend comment tu sais tout ça ?
Gloria – Attend attend, j'ai pas encore finis là. Donc au moment ou t'aller enfin gouter à ce que tu n'auras jamais dans ta misérable vie, t'es tombé dans les pommes ! Quel nul ! L'histoire a déjà fait le tour du lycée. Tu te rends même pas compte que toutes les filles se moquent de toi.
Hervé – Moi qui pensé que d'un coup je commençais à plaire a tout le monde.
Gloria – Quel abruti.
Hell – Bon alors, tu nous montre ce que tu as à nous montrer ?
Gloria se dirigea alors vers le groupe de nouveaux.
Hervé – Ecoute... Pour ce qui s'est passé je...
Hell – T'en fait pas, je sais ce que tu vaux t'a pas besoin de me faire le cinéma a moi.
Hervé – Heu... Ouais...
Gloria s'approcha de Jean-Baptiste et se mis à rire bêtement pour essayer de rentré dans la conversation. Tous tournèrent la tête vers elle et la regardèrent d'un air dégouter en restant totalement silencieux.
Gloria – Salut ! J'm'appelle Gloria ! Et j'voulais vous dire qu'ici il faut savoir choisir a qui on parle et moi je fais partis des personnes avec qui il vau mieux trainé pour pas finir comme les minable la bas.
Dit-elle en nous montrant du doigt Hervé et moi. Jean-Baptiste et les autres restèrent sans voix avec le même regard puis ils se tournèrent pour continuer à parler entre eux. Gloria approcha sa main pour la poser sur l'épaule de Jean-Baptiste quand la fille habillée de noir qui se tenait à coté lui rattrapait le coude en la fusillant du regard.
Gloria – Sa va, sa va, je voulais juste parler un peu avec vous.
Tara – Ne... Le... Touche... Jamais...
Gloria – Désolé...
Les étrangers reprirent leur conversation mais Gloria n'abandonna pas pour autant et repris de plus belle.
Gloria – Il fait chaud aujourd'hui, il va surement pleuvoir vous savez. Sa vous dit d'aller boire un coup au bar de la ville. Nous on y va souvent pour se retrouver et faire quelques conneries.
Le garçon aux yeux noir se leva et s'approcha de Gloria.
Léon – On ne veut pas de toi avec nous.
Puis il regarda Gloria dans les yeux en serrant les points. Le spectacle devient un peu effrayant quand la peau de Gloria se mis à pâlir et que ses yeux commencèrent à verser des larmes. Isy passa sa main devant les yeux de Léon et Gloria tomba à genoux sur le sol.
Isy – On va pas en faire trop quand même. Je pense qu'elle a compris.
Puis ils s'éloignèrent silencieux et tous magnifique comme sortis d'un compte de fée. Gloria elle resta par terre et se mit a éclaté en sanglot.
Hervé – T'as...
Hell – Ouais... J'ai vue...
Hervé – Ce mec là, le blond...
Hell – Il a pas du y trouver grand-chose...
Hervé – Si... De l'eau... Cette fille est un vrai chameau à connerie.
Hervé s'approcha du chameau en pleure pour l'aider à se relever. Elle le repoussa et partis en courant.
Hervé – Je crois qu'il lui a fait vraiment peur.
Les choses avaient pris une tournure pour le moins intéressante et ma curiosité pris son envol. J'avais une furieuse envie de rencontré ces gens et de tout savoir d'eux. Qu'est ce que Gloria a trouvé dans les yeux obscurs de ce mec ? Hervé a bien essayé de savoir ce qui s'était passé et pourquoi elle s'était mise à pleurer mais à chaque fois qu'il lui posé la question elle fondait en larme et arrêter de parler. Les jours suivants, ils n'étaient plus là. Seul Isy apparu un soir mais il passa à coté de moi sans un regard ni un « Salut ! » que j'aimais entendre de lui. Je ressentais un manque en moi et ça me donné une envie de pleurer. Les larmes était une chose habituel chez moi, je ne raté aucune occasion de me morfondre dans ma chambre quand venait le soir. C'était surement une manière pour moi d'extérioriser tout ce que j'accumulais petit à petit. Mes yeux était le vase comme dans l'expression et il y avait régulièrement la goute qui le faisait débordé.
Dans la ville il n'y avait qu'une personne capable de m'en apprendre plus et c'était Vic le patron du Rainbow. Un soir après les cours je suis allé le voir pour tenté de savoir ce que je pouvais. Ce n'était plus un caprice de ma part mais un besoin de comblé les trous de ma curiosité qui avait une faim d'ogre. Le bar était presque vide et le soleil était encore absent pour des coups de tonnerre sans aucune goute de pluie.
Vic – Alors, j'te serre quoi ?
Hell – Un café ça ira.
Vic – Tu as envie de me parler j'me trompe ?
Hell – C'est juste que... J'aimerai juste savoir... Pour cette famille.
Vic – Faibre.
Hell – Faibre ?
Vic – Ouais, c'est assez drôle mais c'est le nom de leur famille, les Faibre.
Hell – Tu en connais combien ?
Vic – Surement autant que toi. Il y a Isidore Faibre, celui avec les cheveux rouge et qui se balade avec son chien. Je connais Claire Faibre, la fille froide qui est toujours collé en Jean-Baptiste. Donc y'a bien sure Jean-Baptiste Faibre celui qui à l'air glaciale et qui parle peu. Léon Faibre le blondinet aux yeux tout noirs. Le dernier c'est... Armand Faibre je crois, celui là est spéciale... C'est les seuls que je connais. Alors satisfaite ?
Hell – Mais ou est ce qu'ils habitent ?
Vic – Dans des caravanes, il fond tous partie d'un cirque.
Hell – Ah ouais je sais, j'ai eu la carte de ce truc.
Vic – Je sais pas quand c'est qu'il passe mais on est tous curieux de voir ce que sa va donner.
Hell – Ouais... Et pour le corps qu'on a retrouvé, on sait qui a fait ça ?
Vic – Non toujours pas mais il y en a un deuxième qui est apparu. Pas dans notre ville mais dans les bois a quelques kilomètres d'ici donc c'est pas notre chérif qui s'occupe de cette affaire. Moi je pense que les deux meurtres sont liés.
Hell – Ouais... Au fait, tu n'as pas trouvé que Gloria avait un comportement bizarre?
Vic – Tu rigole ? L'autre jour elle s'est pointée ici avec des habits dignes d'être porté par ma grand-mère et elle m'a demandé un jus d'orange.
Hell – Et alors ?
Vic – C'est comme si Hervé me demandé un verre d'eau.
Hell – Ah ?
Vic – Attend tu sais comment elle est. Bien sure je critique pas hein, je suis pas comme ça moi. Elle aime attirer l'attention et c'est juste son caractère et pas une critique. Elle porte toujours des fringues qu'elle a payé un bras et là elle a totalement changé. Même sa façon de parler. Elle m'a vouvoyez la dernière fois que je l'ai vue et elle était poli comme on voit ça dans... En fait je sais même pas ou on voit autant de gentillesse et de politesse. D'ailleurs elle était même accompagnée de Jean-Baptiste.
Hell – Jean-Baptiste ? De la famille des Faibre ?
Vic – Non, non. Le fils de la femme qui travail en face.
Hell – Ah... Non ?
Vic – Ouais bah si...
Hell – Ouais donc elle va très bien quoi.
Vic – Non moi j'dirais pas ça.
Hell – Ah... Désolé.
Vic – Enfin pour en revenir aux Faibre... Je pense toujours que tu devrais faire attention.
Hell – Ouais merci...
Vic – Il commence à pleuvoir... Si tu veux j'te ramène après le service, j'finis dans quoi... Dix ou vingt minutes.
Hell – Ouais, s'il te plait.
Vic – Bon bah j'te serre a boire en attendant si tu veux.
Hell – Non merci sa va aller.
Vic – T'es sure ? C'est moi qui offre ?
Hell – Encore ?
Vic – Mais oui, aller prend ce que tu veux et j'te l'offre.
Hell – Un café ?
Vic – C'est presque sept heures du soir et tu prends un café maintenant.
Hell – Bah ouais.
Vic – Tu préfère pas un apéro ?
Hell – Ouais mais les noms sur ta carte, j'y connais pas grand-chose.
Vic – J'vais choisir pour toi.
Hell – Merci.
Vic – Bon j'arrive.
Dehors il pleuvait à verse et les éclaires foudroyaient la pièce de lumière à chaque minute. L'orage à un coté apaisant quand on est pas en dessous et j'avais beaucoup de plaisir a regardé les goutes d'eau taper contre les vitres pour glissé jusqu'au sol. Au prochain éclair Léon Fabre apparu appuyé contre le mur d'en face et disparu a l'éclaire qui suivis. La librairie était encore éclairée et il y avait des gens dedans.
Hell – Vic ?
Vic – Ouais ?
Hell – J'vais à la librairie vite fait et je reviens.
Vic – Ouais va y.
Dans la librairie il n'y avait personne mis a part la mère de Jean-Baptiste. J'étais déçu mais je commençais à prendre l'habitude de tout ça et j'en profité pour jeter un ½il aux livres qu'il y avait. En fouillant dans les tat de livre un peu poussiéreux je finis par découvrir après des années qu'il y avait un deuxième étage. En haut il y avait une magnifique collection de livre fantastique. Les épopées féerique faisait partie de mes préférence et j'ais trouvé à cet étage une magnifique série de livre a dévoré dés se soir. Derrière une pile de livre se trouvais une collection de chapeau qui appartenait au surement au propriétaire et au milieu de tous j'y ais trouvé un magnifique chapeau vert ressemblant a ceux que porte les sorcières dans les compte pour enfant avec une boucle de ceinture.
Marie – Vous avez trouvé votre bonheur ?
J'ai eu bien du mal à négocier pour pourvoir acheté le chapeau mais elle finit par me le céder. Je ne sais même pas pourquoi j'ai dépensé autant d'argent d'un coup pour quelqu'un que je ne connais même pas mais j'en avais une envie démesuré. J'étais fier de ma trouvaille et avait hâte de trouvé Isy pour lui offrir en espérant que ça lui plaise. Vic me ramena chez moi en voiture comme il l'avait promis et reparti aussitôt. J'avais pour projet de trouver Isy mais ce fut lui qui me trouva. Je m'apprêter tourné le poignet pour entré chez moi quand j'entendu le célèbre...
Isy – Salut !
Hell – Mais, qu'est ce que tu fais sous la pluie ? Vien te mettre a l'abri.
Isy – Non merci, tout va très bien. J'aime beaucoup l'eau par contre peu de mes amis l'adore.
Hell – Et tu as qui avec toi aujourd'hui ?
Isy – Vicky, seulement Vicky.
Hell – Est Vicky est ?
Isy – Là !
Il me montra du doigt un gros hamster a coté de moi qui attendait gentiment. Il était tellement mignon avec ses taches noir sur le dos.
Hell – Il est beau.
Isy – Oui, il aime bien la pluie. Non, en fait la pluie ne le dérange pas et puis de toute façon il se promène dans ma poche et pas dans la boue donc je comprends pourquoi ça l'embête pas.
Hell – J'ai quelques choses pour toi.
Isy – Quelques chose pour moi ?
Hell – Oui ! Regarde.
Je sorti de mon sac le chapeau que je venais d'acheté. En le voyant Isy sauta de joie et s'approcha de moi en baissant la tête.
Isy – S'il te plait...
Je déposais alors son nouveau chapeau sur ses cheveux rogue dégoulinant. Il fit quelques pats en gardant la tête haute et me lança un sourire sincère.
Hell – Tu vas tout le mouillé.
Isy – Ah... C'est pas bien grave, je le ferai sécher en rentrant.
Hell – Tu vas rentrer à pieds ?
Isy – Hm non, j'attends Robin. Il était ronchon parcequ'Aglaée voulais pas sortir. Avec son grand cou elle a toujours peur que la foudre lui tape sur les cornes.
Hell – Tu veux entrer en attendant.
Isy – Merci pour le cadeau... Il me va à la perfection je trouve. Tu me trouve comment ?
Hell – En fait... Tu as l'air de lutin...
Isy – Oui ! Précisément ! Quelle idée magnifique !
A cet instant mon père ouvrit la porte.
Jaques – A qui tu parle dehors ?
Hell – Ah, papa j'te présente...
En me retournant, Isy n'était plus là. Il avait disparu dans la pluie et il faisait déjà bien trop noir pour le voir de loin.
Jaques – Qui ?
Hell – Non... Rien...
Jaques – Aller rentre vite que t'es déjà trempé.
Hell – Oui j'arrive tout d'suite.
Mon père referma la porte et je restais un peu sous le proche a regardé l'orage quand j'aperçu sur le sol un petit bout de papier blanc ou quelques chose comme ça. C'était la même carte qu'Isy m'avais donné. La représentation était le surlendemain. Je pense qu'il voulait juste me le rappelais en me laissant sa carte avant de disparaitre. Il ne resté plus que deux jours avant de voir ces personnages en scènes. La nuit fut difficile et comme j'avais dépensé tout mon argent pour le chapeau d'Isy, je n'avais plus assez pour me prendre un livre. La nuit fut tellement longue, rien a la télé et rien à faire d'autre appart attendre en pensant. Pensé à Jean-Baptiste Faibre, à sa famille étrange et à ce petit lutin qui avait toujours cet air si familial envers moi. Le sentiment que ce garçon qui avait en fait mon âge était un petit frère pour moi. Pensé à ce qui aller arrivé dans les jours avenirs... Pensé à... Penser à dormir un peu...
