EverDream - 04 Les enfants Faibre

EverDream - 04 Les enfants Faibre

Vouloir ce que je n'ais pas, c'est un peu comme nous tous. Voir l'inextensible se précipité dans nos bras pour nous offrir une importance et une valeur. Ce garçon n'était personne pour moi si ce n'était qu'un simple prénom que j'avais réussi à voler sans même qu'il me le donne. Je ne savais pas ce qu'il voulait ni le sentiment qu'il ressentait en me regardant. Du dégout ?... De la haine ?... Quoi ? Qu'est ce qui pouvais l'éloigné de moi aussi facilement alors qu'il ne savait rien de a personne que j'étais. Peu être faisait il partit de ces millions de gens qui juge les autres avant de les connaitre. Si c'était le cas je devais faire en sorte pour qu'il s'aperçoive de son erreur. Je devenais un peu étrange et même face à moi-même. Me reconnait était une épreuve de plus en plus complexe.

Il est entré dans la pièce avec ce regard froid et cette espèce de non-présence. Se sentiment à coté de lui était assez étrange et assez compliqué à décrire. Il m'a appris que nous avons bien un sixième sens, une perception des masses qui nous entoure et lui n'avait pas de ça comme si tout passé a travers de son corps. Il avait des gestes certain et semblé être ailleurs un peu comme une machine qui fait ce qui doit être fait par reflex mais sans le vouloir vraiment. Il n'y avait pas qu'avec son corps que la présence manqué.

Dubol – Bon je vous présente Jean-Baptiste qui va faire partie de notre cher classe a partir d'aujourd'hui. Bon, du coup que nous avons perdu un élève depuis hier on va un peu mettre de l'ordre dans la classe. À côté d'Eléonore si tu veux.
J-b – Non merci...
Ses mots me glacèrent le sang sans attendre. Qu'est ce qu'il pouvait bien avoir contre moi pour ne pas vouloir s'assoir prêt de moi.
Dubol – Bon Hervé et Eléonore, vous êtes toujours ensemble donc monsieur Bouix, veuillez changer de place. Jean-Baptiste vous avez une place totalement libre maintenant.
J-b – Merci...
Il est passé a coté de moi en me fixant de son regard agressif et pénétrant. Hervé me sortis de mes pensé en me tapant sur l'épaule avec un grand sourire.
Hervé – Je suis désolé.
Hell – Fou toi de moi.
Le cours commença et je n'y étais pas du tout. Ma tête n'arrêtait pas de me harceler de questions. Il était assis juste derrière moi et je n'arrivais toujours pas à le sentir. Se sentiment devenait stressant et encore plus perturbant. Au bout d'une dizaine de minute, je finis par me retourné discrètement pour le voir. Il avait la tête légèrement baissé et me fixé sans bougé d'un centimètre. J'avais l'impression qu'il voulait entrer en moi par mes yeux un peu comme y trouver quelques choses que je ne veuille pas dévoilé. C'est un sentiment encore plus complexe que son manque de présence et je ne sais même pas pourquoi j'ai fait une suggestion pareille alors que c'est totalement stupide. En me retournant les questions se sont multiplié. A quoi est ce qu'il pensé ? Quel était son sentiment ? Est-ce que je lui plais ? Est-ce que je lui plais pas ? Est-ce qu'il continue de me fixé. Je ne pouvais pas sentir sa présence mais mon imagination me joué des tours et je pouvais sentir son regard fixé mon dos et pourtant j'en douté.
Hervé – Alors c'est lui le Jean-Baptiste que tu cherché ?
Hell – Ouais et je crois qu'il ne m'aime pas.
Hervé – Ouais j'ai remarqué.
Hell – Pourquoi a ton avis ?
Hervé – Il est peu être gay lui aussi.
Hell – Et c'est une raison pour être aussi désagréable ?
Hervé – Heu bah... J'en sais rien moi je suis pas docteur.
Hell – J'ai un bouton sur le nez ?
Hervé – La que tu le dis...
Hell – Hervé !
Hervé – Oui bon, sa va je rigole. Ce mec me fait flipper. J'ai l'impression qu'il est glacé de l'intérieur. Il devrait boire un coup ça le réchaufferai et puis peu être qu'il sera un peu plus aimable après.
Hell – Tu peux essayer de...
Hervé – T'inquiète ma puce. Hervé s'occupe de tout et bien.
Hell – Il me regarde ?
Hervé se retourna un très cours instant.
Hervé – J'appelle pas ça regarder moi. J'appelle ça fusillé du regard. Il doit être entrain de se demandé quel vacherie il pourrait te faire.
Hell – Han... Tu crois ?
Hervé – Non en fait ce mec m'échappe totalement mais après quelques goute de mon eau de vie. Il va nous délivrai sa vie. Je devrais travailler dans l'espionnage moi. J'ai les moyens de faire parler les gens et de séduire les filles. Au fait ! La dernière fois j'ai pas continuer de te raconté avec les deux filles dans la grange. Elles on commencées s'embrasser et tout et là... T'imagine même pas.
Hell – Tu feras ça quand ?
Hervé – Heu... J'l'ais déjà fait.
Hell – Non j'veux dire, quand est ce que tu va lui parler ?
Hervé – Bah à la fin du cours si tu veux.
L'heure avança et j'avais dans la gorge un gout de déception qui me griffé le c½ur pour me faire bien mal. Je pouvais sentir son regard sur moi durant tout le cours et pas une seul seconde se sentiment m'échappait bien que j'en douté quand même. La sonnerie retenti et se fut très rapide. Jean-Baptiste se leva brusquement pour se dirigé vers la sortie. Au même moment Hervé lui lança un « salut ! » qui resta sans réponse. Il passa sans faire attention d'un air froid.
Hervé – Heu... On appel ça un vent chez moi.
Hell – Je crois que je suis malade.
Hervé – Tant que ça ?
Hell – Non j'veux dire que je suis vraiment malade.
Hervé – Sa va aller ?
Hell – Ouais t'en fait pas.
Hervé – Bon on va dire qu'il m'a pas entendu. C'est possible c'est truc là, tu sais quand t'es ailleurs et qu'on te parle. Peu être qu'il est juste un peu pommé.
Hell – Ouais peu être.
Il fut absent durant les autres cours comme s'il avait fuit d'un seul coup. Je ne l'ai revu qu'a la sortie des cours. Il faisait chaud et le ciel était pourtant très sombre. Le tonnerre gronda d'un coup et me fit sursauter pour ne pas changer. Il était pas très loin de moi et ce genre de mésaventure fait rire les gens en générale mais lui resté figé. Il n'était plus seul. Assi sur les marches, je pense qu'il y avait toute sa famille. Il y avait Isy mais sans Arthur. Une fille à coté de Jean-Baptiste habillé tout de noir avec du maquillage blanc sur le visage comme si elle venait de sortir du cercueil. A leur coté un autre garçon avec le visage stresser comme si toute les peines du monde venait de lui tombé déçu et dans ses mains, il tenait un couteau et s'amuser avec discrètement. Le dernier de ce petit monde était un garçon de grande taille avec des cheveux blond en pointe et des yeux noir. Ses yeux n'avaient pas que la pupille de noir car il n'y avait pas de blanc, seulement l'obscurité. Il avait tous un air totalement étranger a ce qu'on pouvait trouver dans notre ville et tout autour d'eux les gens les regardé quand arriva Gloria.

Gloria – Vous avez vue ça.
Hervé – Quoi ? Il va pleuvoir et alors ? On a l'habitude non ?
Gloria – Mais non abruti, ce mec est une star depuis qu'il est arrivé. Il doit être à moi.
Hervé – Ah je vois que l'amour sort de ta bouche.
Gloria – Rho va boire ailleurs si j'y suis.
Hervé – Et tu va faire quoi ?
Gloria – Ah tu veux voir une experte de la séduction entrée en scène ?
Hell – Je me demande pourquoi tu viens nous parler...
Gloria – Bah tu sais c'est comme dans les films, il faut bien que je me moque de ce qui fond tout pour qu'on se moque d'eux. Donc je vien me moquer de vous.
Hell – Ouais j'me disais bien que l'excuse était à chier.
Gloria – Alors regardez et prenez de la graine mes chérie. Surtout toi Hervé le puceau de notre dame.
Hervé – Si tu savais...
Gloria – Ah mais je sais déjà. Monsieur à emmené deux filles dans la grange a son père et au moment ou elle était prête à te montrer s'qu'elles étaient capable parce qu'il faut dire que tu les as fait boire pour qu'elle te suive.
Hervé – Attend comment tu sais tout ça ?
Gloria – Attend attend, j'ai pas encore finis là. Donc au moment ou t'aller enfin gouter à ce que tu n'auras jamais dans ta misérable vie, t'es tombé dans les pommes ! Quel nul ! L'histoire a déjà fait le tour du lycée. Tu te rends même pas compte que toutes les filles se moquent de toi.
Hervé – Moi qui pensé que d'un coup je commençais à plaire a tout le monde.
Gloria – Quel abruti.
Hell – Bon alors, tu nous montre ce que tu as à nous montrer ?
Gloria se dirigea alors vers le groupe de nouveaux.
Hervé – Ecoute... Pour ce qui s'est passé je...
Hell – T'en fait pas, je sais ce que tu vaux t'a pas besoin de me faire le cinéma a moi.
Hervé – Heu... Ouais...

Gloria s'approcha de Jean-Baptiste et se mis à rire bêtement pour essayer de rentré dans la conversation. Tous tournèrent la tête vers elle et la regardèrent d'un air dégouter en restant totalement silencieux.
Gloria – Salut ! J'm'appelle Gloria ! Et j'voulais vous dire qu'ici il faut savoir choisir a qui on parle et moi je fais partis des personnes avec qui il vau mieux trainé pour pas finir comme les minable la bas.
Dit-elle en nous montrant du doigt Hervé et moi. Jean-Baptiste et les autres restèrent sans voix avec le même regard puis ils se tournèrent pour continuer à parler entre eux. Gloria approcha sa main pour la poser sur l'épaule de Jean-Baptiste quand la fille habillée de noir qui se tenait à coté lui rattrapait le coude en la fusillant du regard.
Gloria – Sa va, sa va, je voulais juste parler un peu avec vous.
Tara – Ne... Le... Touche... Jamais...
Gloria – Désolé...
Les étrangers reprirent leur conversation mais Gloria n'abandonna pas pour autant et repris de plus belle.
Gloria – Il fait chaud aujourd'hui, il va surement pleuvoir vous savez. Sa vous dit d'aller boire un coup au bar de la ville. Nous on y va souvent pour se retrouver et faire quelques conneries.
Le garçon aux yeux noir se leva et s'approcha de Gloria.

Léon – On ne veut pas de toi avec nous.
Puis il regarda Gloria dans les yeux en serrant les points. Le spectacle devient un peu effrayant quand la peau de Gloria se mis à pâlir et que ses yeux commencèrent à verser des larmes. Isy passa sa main devant les yeux de Léon et Gloria tomba à genoux sur le sol.
Isy – On va pas en faire trop quand même. Je pense qu'elle a compris.
Puis ils s'éloignèrent silencieux et tous magnifique comme sortis d'un compte de fée. Gloria elle resta par terre et se mit a éclaté en sanglot.
Hervé – T'as...
Hell – Ouais... J'ai vue...
Hervé – Ce mec là, le blond...
Hell – Il a pas du y trouver grand-chose...
Hervé – Si... De l'eau... Cette fille est un vrai chameau à connerie.
Hervé s'approcha du chameau en pleure pour l'aider à se relever. Elle le repoussa et partis en courant.
Hervé – Je crois qu'il lui a fait vraiment peur.
Les choses avaient pris une tournure pour le moins intéressante et ma curiosité pris son envol. J'avais une furieuse envie de rencontré ces gens et de tout savoir d'eux. Qu'est ce que Gloria a trouvé dans les yeux obscurs de ce mec ? Hervé a bien essayé de savoir ce qui s'était passé et pourquoi elle s'était mise à pleurer mais à chaque fois qu'il lui posé la question elle fondait en larme et arrêter de parler. Les jours suivants, ils n'étaient plus là. Seul Isy apparu un soir mais il passa à coté de moi sans un regard ni un « Salut ! » que j'aimais entendre de lui. Je ressentais un manque en moi et ça me donné une envie de pleurer. Les larmes était une chose habituel chez moi, je ne raté aucune occasion de me morfondre dans ma chambre quand venait le soir. C'était surement une manière pour moi d'extérioriser tout ce que j'accumulais petit à petit. Mes yeux était le vase comme dans l'expression et il y avait régulièrement la goute qui le faisait débordé.

Dans la ville il n'y avait qu'une personne capable de m'en apprendre plus et c'était Vic le patron du Rainbow. Un soir après les cours je suis allé le voir pour tenté de savoir ce que je pouvais. Ce n'était plus un caprice de ma part mais un besoin de comblé les trous de ma curiosité qui avait une faim d'ogre. Le bar était presque vide et le soleil était encore absent pour des coups de tonnerre sans aucune goute de pluie.

Vic – Alors, j'te serre quoi ?
Hell – Un café ça ira.
Vic – Tu as envie de me parler j'me trompe ?
Hell – C'est juste que... J'aimerai juste savoir... Pour cette famille.
Vic – Faibre.
Hell – Faibre ?
Vic – Ouais, c'est assez drôle mais c'est le nom de leur famille, les Faibre.
Hell – Tu en connais combien ?
Vic – Surement autant que toi. Il y a Isidore Faibre, celui avec les cheveux rouge et qui se balade avec son chien. Je connais Claire Faibre, la fille froide qui est toujours collé en Jean-Baptiste. Donc y'a bien sure Jean-Baptiste Faibre celui qui à l'air glaciale et qui parle peu. Léon Faibre le blondinet aux yeux tout noirs. Le dernier c'est... Armand Faibre je crois, celui là est spéciale... C'est les seuls que je connais. Alors satisfaite ?
Hell – Mais ou est ce qu'ils habitent ?
Vic – Dans des caravanes, il fond tous partie d'un cirque.
Hell – Ah ouais je sais, j'ai eu la carte de ce truc.
Vic – Je sais pas quand c'est qu'il passe mais on est tous curieux de voir ce que sa va donner.
Hell – Ouais... Et pour le corps qu'on a retrouvé, on sait qui a fait ça ?
Vic – Non toujours pas mais il y en a un deuxième qui est apparu. Pas dans notre ville mais dans les bois a quelques kilomètres d'ici donc c'est pas notre chérif qui s'occupe de cette affaire. Moi je pense que les deux meurtres sont liés.
Hell – Ouais... Au fait, tu n'as pas trouvé que Gloria avait un comportement bizarre?
Vic – Tu rigole ? L'autre jour elle s'est pointée ici avec des habits dignes d'être porté par ma grand-mère et elle m'a demandé un jus d'orange.
Hell – Et alors ?
Vic – C'est comme si Hervé me demandé un verre d'eau.
Hell – Ah ?
Vic – Attend tu sais comment elle est. Bien sure je critique pas hein, je suis pas comme ça moi. Elle aime attirer l'attention et c'est juste son caractère et pas une critique. Elle porte toujours des fringues qu'elle a payé un bras et là elle a totalement changé. Même sa façon de parler. Elle m'a vouvoyez la dernière fois que je l'ai vue et elle était poli comme on voit ça dans... En fait je sais même pas ou on voit autant de gentillesse et de politesse. D'ailleurs elle était même accompagnée de Jean-Baptiste.
Hell – Jean-Baptiste ? De la famille des Faibre ?
Vic – Non, non. Le fils de la femme qui travail en face.
Hell – Ah... Non ?
Vic – Ouais bah si...
Hell – Ouais donc elle va très bien quoi.
Vic – Non moi j'dirais pas ça.
Hell – Ah... Désolé.
Vic – Enfin pour en revenir aux Faibre... Je pense toujours que tu devrais faire attention.
Hell – Ouais merci...
Vic – Il commence à pleuvoir... Si tu veux j'te ramène après le service, j'finis dans quoi... Dix ou vingt minutes.
Hell – Ouais, s'il te plait.
Vic – Bon bah j'te serre a boire en attendant si tu veux.
Hell – Non merci sa va aller.
Vic – T'es sure ? C'est moi qui offre ?
Hell – Encore ?
Vic – Mais oui, aller prend ce que tu veux et j'te l'offre.
Hell – Un café ?
Vic – C'est presque sept heures du soir et tu prends un café maintenant.
Hell – Bah ouais.
Vic – Tu préfère pas un apéro ?
Hell – Ouais mais les noms sur ta carte, j'y connais pas grand-chose.
Vic – J'vais choisir pour toi.
Hell – Merci.
Vic – Bon j'arrive.
Dehors il pleuvait à verse et les éclaires foudroyaient la pièce de lumière à chaque minute. L'orage à un coté apaisant quand on est pas en dessous et j'avais beaucoup de plaisir a regardé les goutes d'eau taper contre les vitres pour glissé jusqu'au sol. Au prochain éclair Léon Fabre apparu appuyé contre le mur d'en face et disparu a l'éclaire qui suivis. La librairie était encore éclairée et il y avait des gens dedans.
Hell – Vic ?
Vic – Ouais ?
Hell – J'vais à la librairie vite fait et je reviens.
Vic – Ouais va y.
Dans la librairie il n'y avait personne mis a part la mère de Jean-Baptiste. J'étais déçu mais je commençais à prendre l'habitude de tout ça et j'en profité pour jeter un ½il aux livres qu'il y avait. En fouillant dans les tat de livre un peu poussiéreux je finis par découvrir après des années qu'il y avait un deuxième étage. En haut il y avait une magnifique collection de livre fantastique. Les épopées féerique faisait partie de mes préférence et j'ais trouvé à cet étage une magnifique série de livre a dévoré dés se soir. Derrière une pile de livre se trouvais une collection de chapeau qui appartenait au surement au propriétaire et au milieu de tous j'y ais trouvé un magnifique chapeau vert ressemblant a ceux que porte les sorcières dans les compte pour enfant avec une boucle de ceinture.
Marie – Vous avez trouvé votre bonheur ?
J'ai eu bien du mal à négocier pour pourvoir acheté le chapeau mais elle finit par me le céder. Je ne sais même pas pourquoi j'ai dépensé autant d'argent d'un coup pour quelqu'un que je ne connais même pas mais j'en avais une envie démesuré. J'étais fier de ma trouvaille et avait hâte de trouvé Isy pour lui offrir en espérant que ça lui plaise. Vic me ramena chez moi en voiture comme il l'avait promis et reparti aussitôt. J'avais pour projet de trouver Isy mais ce fut lui qui me trouva. Je m'apprêter tourné le poignet pour entré chez moi quand j'entendu le célèbre...

Isy – Salut !
Hell – Mais, qu'est ce que tu fais sous la pluie ? Vien te mettre a l'abri.
Isy – Non merci, tout va très bien. J'aime beaucoup l'eau par contre peu de mes amis l'adore.
Hell – Et tu as qui avec toi aujourd'hui ?
Isy – Vicky, seulement Vicky.
Hell – Est Vicky est ?
Isy – Là !
Il me montra du doigt un gros hamster a coté de moi qui attendait gentiment. Il était tellement mignon avec ses taches noir sur le dos.
Hell – Il est beau.
Isy – Oui, il aime bien la pluie. Non, en fait la pluie ne le dérange pas et puis de toute façon il se promène dans ma poche et pas dans la boue donc je comprends pourquoi ça l'embête pas.
Hell – J'ai quelques choses pour toi.
Isy – Quelques chose pour moi ?
Hell – Oui ! Regarde.
Je sorti de mon sac le chapeau que je venais d'acheté. En le voyant Isy sauta de joie et s'approcha de moi en baissant la tête.
Isy – S'il te plait...
Je déposais alors son nouveau chapeau sur ses cheveux rogue dégoulinant. Il fit quelques pats en gardant la tête haute et me lança un sourire sincère.
Hell – Tu vas tout le mouillé.
Isy – Ah... C'est pas bien grave, je le ferai sécher en rentrant.
Hell – Tu vas rentrer à pieds ?
Isy – Hm non, j'attends Robin. Il était ronchon parcequ'Aglaée voulais pas sortir. Avec son grand cou elle a toujours peur que la foudre lui tape sur les cornes.
Hell – Tu veux entrer en attendant.
Isy – Merci pour le cadeau... Il me va à la perfection je trouve. Tu me trouve comment ?
Hell – En fait... Tu as l'air de lutin...
Isy – Oui ! Précisément ! Quelle idée magnifique !
A cet instant mon père ouvrit la porte.
Jaques – A qui tu parle dehors ?
Hell – Ah, papa j'te présente...
En me retournant, Isy n'était plus là. Il avait disparu dans la pluie et il faisait déjà bien trop noir pour le voir de loin.
Jaques – Qui ?
Hell – Non... Rien...
Jaques – Aller rentre vite que t'es déjà trempé.
Hell – Oui j'arrive tout d'suite.
Mon père referma la porte et je restais un peu sous le proche a regardé l'orage quand j'aperçu sur le sol un petit bout de papier blanc ou quelques chose comme ça. C'était la même carte qu'Isy m'avais donné. La représentation était le surlendemain. Je pense qu'il voulait juste me le rappelais en me laissant sa carte avant de disparaitre. Il ne resté plus que deux jours avant de voir ces personnages en scènes. La nuit fut difficile et comme j'avais dépensé tout mon argent pour le chapeau d'Isy, je n'avais plus assez pour me prendre un livre. La nuit fut tellement longue, rien a la télé et rien à faire d'autre appart attendre en pensant. Pensé à Jean-Baptiste Faibre, à sa famille étrange et à ce petit lutin qui avait toujours cet air si familial envers moi. Le sentiment que ce garçon qui avait en fait mon âge était un petit frère pour moi. Pensé à ce qui aller arrivé dans les jours avenirs... Pensé à... Penser à dormir un peu...
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# Posté le jeudi 04 juin 2009 18:12

EverDream - 03 Compte à rebour

EverDream - 03 Compte à rebour

Hell – Salut.
Isy – Alors tu as retrouvé Arthur ?
Hell – Ouais heu, j'pense que c'est plutôt lui qui m'a retrouvé.
Isy – Tu étais perdu ou ?
Hell – Si j'étais perdu je peu pas te dire ou j'étais.
Isy – Arthur me dis que tu le sais pourtant.
Hell – Il te le dit ?
Isy – Bah oui, il m'a dis que tu le savais. Tu sais il peu sentir beaucoup de chose même avec son air si câlin.
Hell – C'est vrais qu'il est tout mignon.
Isy – Alors ou étais tu perdu ?
Hell – Dans ma tête
Isy – C'est si grand que ça la dedans ?
Hell – T'as même pas idée.
Isy – Même que si j'ai idée. Des fois je me perds aussi et pas que dans ma tête, dans celle d'Arthur. Je ne comprends toujours pas pourquoi il a mangé mon chapeau alors que je lui avais demandé de pas le faire.
Hell – Il a mangé ton chapeau ?
Isy – Oui, un chapeau tout vert en pointe comme on les sorcières dans les livres pour enfant. Tu sais ou je pourrai en trouver un autre ?
Hell – Non pas vraiment non. C'est pas un vêtement commun. Mais attend. Je suis là à parler de vêtements avec moi mais... Qu'est ce que tu fais ici ?
Isy – En fait... Je sais pas. Je me balader avec Aglaé puis Arthur est parti en courant alors je l'ai suivi. Il t'aime bien, ça fait deux fois qu'il me mène a toi. Je me demande bien pourquoi. Il veut pas me répondre quand je lui demande. Il me dit juste que c'est comme ça et puis voila. Quelle tête de chien.
Hell – De mule...
Isy – Non, de chien. Il à une tête de chien pas de mule.
Hell – Heu oui mais... Ouais mes blagues marchent pas vraiment ses temps si.
Isy – Si un jour j'en vois passer je te le dirai.
Hell - ...
Isy – Je crois que pour moi aussi sa n'avance pas fort.
Hell – Dit moi... D'où est ce que tu viens ?
Isy – Je ne sais pas trop... Je suis sorti du ventre de ma mère je crois.
Hell – Oui heu c'est une blague ?
Isy – Non, c'est vrais.
Hell – Bon, ou est ce que tu habite alors ?
Isy – Là !
Isy tandis la main et m'offrit une carte en plastique ou était dessiné un chapeau de magicien.
Isy – Moi je suis l'enfant de la forêt tu sais. Je suis très important pour ma famille.
Hell – Ta famille ? Le garçon d'hier en fait partie.
Isy – J-b ? Oui bien sure qu'il en fait partis mais il vaut mieux que tu ne t'approche pas de lui.
Hell – Pourquoi ?
Isy – Il... Il vaut mieux pas Alors ça te plait chez moi ?
Hell – Tu habite dans un chapeau ?
Isy – Non en fait moi je suis dans une caravane mais le chapeau c'est chez moi quand même. J'y pense tout mon temps donc j'ai décidé que c'était chez moi. Au fait... J'espère que tu n'y tenais pas.
Dit il en me montrant du doigt Arthur mâchouillant la feuille sur laque j'avais écrit l'adresse e-mail de Jean-Baptiste.
Hell – Non, c'est bon ça ira.
Isy – Ah tant mieux. Alors tu viendras ?
Hell – Je viendrai ? Ou ça ?
Isy – Chez moi...
Hell – Pourquoi venir chez toi ?
Isy – Et si tu retourner la carte que je t'ai donné.
Hell – Ah ! Excuse-moi...
C'est fou a quel point je peu être mal adroite à certain moment. Sur le dos de la carte était écrit « Le chemin du rêver » à coté d'un grand titre écrit en or... « Éperdra ».
Hell – Un cirque c'est ça ?
Isy – Un spectacle ! Y je suis l'enfant de la forêt. Alors tu viendras ?
Hell – Quand ?
Isy – Dans une semaine.
Hell – Tant que ça ?
Isy – On a besoin de beaucoup de préparation tu sais.
Hell – Je viendrai.
Isy – J'espère, je veux que tu viennes. Et Arthur insiste vraiment pour que tu viennes.
Hell – Sacré Arthur... Au fait ? Robin ? C'est un ours ?
Isy – Oui ! C'est mon ami tu sais.
Hell – Ouais j'ai crue voir. Bon bah ça parait logique. Il est avec toi aujourd'hui.
Isy – Non, non Robin est un gros flémard et j'ai préféré venir avec Aglaé.
Hell – Aglaé ? C'est une oie ?
Isy – Non... Aglaé, c'est elle.
Isy montra du doigt un coin sombre du foret et fit un signe de la main. Une immense girafe s'approcha doucement.
Isy – Je te présent Aglaé.
Hell – Alors... Tu as autant d'ami que ça... J'en reviens pas
Isy – Et moi je dois y aller. Je suis en retard. Aure voire Hell !
Le jeune garçon grimpa sur la girafe et parti sans se retourner suivi d'Arthur et sa couronne. Je suis restais un moment sans bouger un peu étonné de ce que je venait de voir en me disant qu'il y a vraiment des jours étranges et qu'un événement digne d'un rêve est tellement facile a accepter quand on est endormis mais quand c'est la réalité qui se bouleverse pour offrir une vision qu'on pourrait décrire de divagation. En tout cas, l'adresse de Jean-Baptiste de la librairie était toute trempée de bave et puis je n'en avais rien à faire. Je ne pensé qu'a ce garçon étrange et à celui a qui je ne doit pas parler. C'est amusant de constaté que les interdits qu'on nous impose devienne bien plus attirant que les autorisations gratuites. Le tonnerre frappa mes oreilles et me fit sursauter. C'est alors que j'ai entamé une course vers ma maison sous une pluie battante assez impressionnante. En courant le tonnerre me fit sursauter et la boue me fit glisser pour me retrouver une nouvelle fois les fesses sur le sol.
Blanche – Aller rentre vite !
Hell – Voila... Je suis toute salle maintenant et trempé jusqu'au os.
Blanche – On mange dans un petit moment, tu peu aller prendre un bien chaud si tu veux. J'ai fait réchauffer des serviettes en pensant que t'aimerai te doucher.
Hell – Ouais je vais y aller.
Dans ma maison il y avait quelques choses d'unique, une atmosphère qui me ressemblait et qui faisait partis de moi. Ma chambre était mon sanctuaire et j'aimé les nuits éclairé par des bougies parfumé pour lire mes livres. Les livres étaient une passion aussi forte que la musique. Je passé des heures à lire et a chaque fois que je trouvé un nouveau livre je le dévorais sans attendre. Les biens aussi faisaient parti de mes passions. J'avais un petit rituel quand même. Celui de prendre un poste et de le mettre en équilibre dans le lavabo puis d'allumé une bougie même si la lumière resté allumé, c'était juste pour le fun. Puis je me plongé dans l'eau tiède en écoutant la musique que j'aime. Avant je prenais des livre dans mon bien mais une fois, la couverture du livre était glissante et elle m'a échappé. C'était un livre précieux pour moi qui a fini en éponge. La musique... La musique ça suffisait pour me faire rêver et parfois je réussissais même à m'endormir dans l'eau ce que ma mère n'aimé pas trop.

Le soir venu, je me suis enfermé dans ma chambre comme a mon habitude et cette fois là j'avais du mal à me concentrer pour lire une histoire pourtant passionnante. Je pensé à ce qui m'arrivé. Sans faire attention je me suis endormis profondément puis un vent froid me fit sursauter. Les yeux rivé vers la fenêtre, pendent un instant j'ai crue voir une silhouette au milieu de l'ombre. La pièce était devenu glacial malgré le chauffage qui tourné a plein régime.

Les jours devenaient de plus en plus long et aucune nouvelles d'Isy. Jusqu'à ce qu'un jour l'impensable arriva. Je devais rejoindre Hervé au cours de philo et arrivé devant la porte il n'y avait que lui.
Hell – Ils ont ou ?
Hervé – J'en sais rien du tout, ça fait un moment que je suis là et j'ais vue personnes.
Hell – Tu as tapé ?
Hervé – Heu... Non...
Hervé tapa à la porte et quelqu'un l'autorisa à entrée. A l'intérieur de la salle, Monsieur Dubol et J-b discuté. L'étranger me jeta un regard aussi froid que la première fois et sortis de la salle sans se retourner.
Hervé – Heu... Salut ?
Hell – Monsieur ?
Dubol – Qu'est ce que vous faite là ?
Hervé – Bah en fait je me le demande. Pourquoi est ce qu'on vient en cour ? Ah oui ! Pour étudier ! Ouais ou juste parce que j'ai pas vraiment le choix.
Dubol – Monsieur Bouix, je vous prierai d'entré quand a vous mademoiselle, filé vite.
Hell – A plus tard Hervé...
Hervé – Hey me laisse pas tout seul.
Dubol – Fermez la porte Monsieur Bouix.
Hervé – Youpi... Je sens que je vais bien m'amuser.
Dubol – Nous ! Allons bien nous amuser. Je devais travailler mais je pense que vous aller pouvoir m'aider et ça vous fera du bien d'un peu... Comment dites-vous ? Etudier ?
Hell – Monsieur ?
Dubol – Vous êtes encore là ?
Hell – Le garçon avec qui vous parliez ?
Dubol – C'est un nouvel élève, ça ne m'enchante pas vraiment mais on ne nous laisse pas le choix. Maintenant laissez nous.
Hervé – Tu le connais ?
Dubol – Fermez ! Cette porte !
Ce qui semblait impensable venait d'arrivé, le garçon qui me hanté venait de rejoindre notre classe. C'était un sentiment étrange qui m'anima un peu comme de l'excitation et une envie de tout savoir de lui. Il avait toujours la même façon de me regarder et ce dont de savoir comment me refroidir en un seul regard. Qu'est ce qu'il avait contre moi ? J'étais bien déterminée à savoir qu'est ce qu'il avait contre moi. En repartant dans les couloirs pensive a ce qui venait de se passé Fabien m'attendait devant mon casier.

Fabien – Salut Hell.
Hell – Heu ouais, salut.
Fabien – Sa va ?
Hell – Bien et toi ?
Fabien – Je suis venu te dire au revoir ?
Hell – Me dire au revoir ?
Fabien – Oui... Mes parents on décidé qu'on devait déménager dans un endroit un peu plus chaud. Tu sais le froid ne leur plait pas tant que ça finalement.
Hell – Et tu pars quand ?
Fabien – Dans un quart d'heure.
Hell – Ah ouais... Bah au revoir alors.
J'avoue manquer de tact a certain moment surtout quand un garçon que je savais amoureux de moi depuis longtemps vient m'annoncé qu'il s'en va. Pour lui ça devait être quelques chose de spécial et de douloureux mais moi je ne pensé qu'a ce garçon que je venais de croisé et je ne pris pas le temps de lui dire au revoir. De toute façon je ne suis pas très forte pour les au revoir et j'en ais fait la preuve ce jour là. Il me parlé mais je ne l'écouté qu'à moitié et je voyais qu'il avait envie de me prendre dans ses bras ou un truc du genre.

Hell – Bon bah tu as mon MSN ?
Fabien – Oui bien sure mais tu me réponds jamais.
Hell – Ah oui, c'est parce que je suis rarement devant l'ordi. Je reste connecté mais sans être là. Bon bah on se reparlera. Au revoir et bon voyage.
Fabien – Oui... Merci...
C'est alors que la personne que je détestais le plus dans le lycée apparu au bout du couloir. Gloria... Une fille qui avait du talent pour énerver les gens et qui prenait un plaisir certain a cassé tout le monde.
Gloria – Salut !
Fabien – Salut.
Gloria – Bin t'en fait une tête. Ta mère est morte ? T'es devenu gay ? T'inquiète pas, je garderai le secret.
Fabien – Non je m'en vais.
Gloria – Ah bin a tout a l'heure alors. Désolé pour ta mère.
Fabien – Non, je déménage.
Gloria – A ça explique ta tête. Tu t'en va et t'es venu dire adieu a la fille que t'aime depuis des années. Comme c'est mignon.
Hell - ...
Gloria – Quoi tu le savais pas ?
Hell - ... T'as finis de cracher ton venin ?
Fabien – Non c'est bon, j'y vais.
Gloria – T'aurai pu l'embrassé le pauvre, regarde le. Il me fait trop pitié avec sa mine de chien battu. Et moi mec, tu l'as dans le cul t'as plus qu'à aller t'acheté une nouvelle tête si tu veux lui plaire. Non remarque achète toit un autre corps en entier.
Hell – Dit moi Gloria...
Gloria – Quoi ?
Hell – Quand tu es venu dans se couloir t'a oublié d'être intelligente ou tu as fait exprès pour nous faire plaisir histoire qu'on rigole d'une fille complètement débile et dépourvu d'un cerveau. En fait je me demande si le mot cerveau t'évoque quelques choses.
Gloria – Bon, j'vais vous laissé vue que ma présence dérange.
Gloria s'en alla en claquant c'est talon haut sur le parquet et avant de tourné dans le prochain couloir se retourna pour me faire un doigt d'honneur discret en pensant que j'allais pas la voir.
Hell – J'suis désolé.
Fabien – C'est pas grave. J'ai l'habitude. Elle me fait le même numéro à chaque semaine au moins. Au début j'avoue que ça me mettait en larme mais maintenant c'est devenu comme une habitude. En fait quand elle me parle je n'écoute même plus.
Hell – Hein ? Ah oui, je connais ça. Bon faut que j'y aille.
Fabien – A une prochaine fois sur MSN.
Hell – Oui voila.
Fabien sortis de ma vie comme il était venu sans un seul sentiment de tristesse de ma part juste un regret de ne pas avoir était un peu plus aimable avec lui. Les au revoir c'est assez compliqué. On ne sait jamais trop ce qu'on doit dire mais une fois que c'est fait on regrette en se disant qu'on aurait du faire quelques chose ou dire. Ce sont nos barrières qui retienne notre c½ur ou notre corps et les miennes n'était pas encore totalement éteinte bien au contraire. Je savais être mais ne savais pas agir en conséquence tout comme les secret que je gardais en égoïste. Quand à Jean-Baptiste, j'avais dans l'espoir qu'il soit vraiment dans ma classe et que se ne soit pas encore quelques choses qui me conduiraient à une déception. J'espérais beaucoup du lendemain et je faisais tout mon possible pour que la journée avance plus vite. Pour que le temps cours plus vite que d'habitude, le seul moyen c'est de faire quelques chose d'agréable mais je ressentais un manque en moi qui m'empêchait d'être totalement libre de mes pensée. Il resté une fin d'après-midi à tuer et une soirée, ça faisait beaucoup d'heure. Passé mon temps avec mes amis devait être assez efficace et cela me mena directement au Rainbow. Le Rainbow était un endroit assez spécial dans notre ville. C'était un endroit ou presque tout les gens que j'appréciais se réunissaient. Le patron de se bar s'appelait... En fait je ne sais pas comment il s'appelait mais nous on l'appelait Vic. Un homme très sympathique qui aimé bien faire la conversation. Une grosse voix grave et beaucoup de manière et d'expression avec ses mains quand il parlait. Il savait beaucoup de chose mais n'en répétant pas autant. Lui faisait partis de ces gens qui savent garder les secret et c'était plutôt quelques chose de rare autour de moi. J'arrivais donc a notre habituel, au fond a droite en entrant.

Bastien – Tien ! On t'a pas vue depuis un petit moment. Depuis la soirée j'crois.
Veronica – Ouais elle était si belle, t'aurai pas pu oublier ça.
Hell – Ouais, c'était pour la soirée.
Veronica – Alors comment ça va ? Tu t'étais bien amusé au fait ?
Hell – Ouais c'était vraiment... Géniale...
Veronica – Ouais pour nous aussi, on a finis ensemble.
Hell – Oui j'ai crus voir.
Bastien – Sa y est, elle m'a attaché et je suis cuit.
Veronica – Quel châtiment, c'est triste mon pauvre p'tit bonhomme.
Bastien – T'inquiète pas, je survivrais. J'ai survécu au cours de Dubol, je peu survivre a toi.
Veronica – Ah tu me compare à lui maintenant ?
Hell – Moi je trouve qu'il a de bonnes idées des fois.
Veronica – Heu...
Bastien – Ouais... Ouais... C'est pas étonnant venant de toi ma cher Éléonore.
Hell – Hell...
Bastien – Hell ?
Hell – Oui, c'est mon nouveau diminutif et ça me tien a c½ur. Et puis c'est plus cours.
Veronica – J'aime bien, ça fait un peu... Un peu je sais pas quoi mais j'aime bien.
Bastien – Ouais ça en jette. Bon et sinon tu as trouvé quelqu'un pendent la soirée ?
Hell – Non pas vraiment.
Veronica – Comment ça pas vraiment ?
Hell – J'ai fait des rencontre mais pas celle que j'attendais.
Veronica – Pas celle que t'attendait ?
Hell – Ouais c'était plutôt... Bizarre.
Bastien – Ouais fait pour toi quoi.
Hell – Merci...
Veronica – Le tact de mon chérie.
Bastien – Ah maintenant c'est chérie.
Veronica – Tu t'attendais à ce que j't'appelle comment ? Mon poivron rouge ?
Bastien – Ouais, pourquoi pas ? C'est original et bon en même temps. Et puis l'idée d'être un poivron me convient si je me retrouve entre tes lèvres.
Veronica – Met toi la sur l'oreille ouais.
Bastien – Je suis pas aussi élastique que ça.
Hell – Vous avez vue le nouveau ?
Veronica – Le ?
Hell – Oui le nouveau.
Bastien – Y'en a pas qu'un. Ils sont plusieurs.
Hell – Plusieurs ?
Bastien – Ouais je sais pas combien y'en a mais ils sont arrivé en petit groupe.
Veronica – D'ailleurs ils avaient tous l'air bizarre et y'en avais un dans le lot qui était du genre... Super craquant.
Bastien – On change de lycée tout de suite.
Veronica – Non je plaisante, j'ai eu trop de mal a t'avoir pour te laisser maintenant.
Fabien – Y'a intérêt ouais ma chérie.
Veronica – A tout de suite tu emploi les grands mots.
Hell – Bon je crois que je vais vous laisser.
Bastien – Mais t'a encore rien bu.
Hell – Pas grave, je vais rentrer.
Bastien – Bon si tu veux.
Hell – Ouais... A demain alors.
Veronica – A demain.

Le lendemain on commençait avec le cours de Monsieur Dubol le professeur de philo. J'étais impatiente d'y être et je me suis bien dépêché de rentré chez moi pour faire des activités histoire d'avancé le temps. Les activités manuelles faisaient aussi partis de mes petites passions. Ma maison était à l'extérieur de la ville au milieu des champs car mon père était ce qu'on pourrait appeler un fermier. C'était une chose que j'évité de dire pour ne pas attirer les moqueries gratuites des gens qui attribue ce métier a quelques chose de sale et d'humiliant sans se rendre compte que dans leur assiette se trouve des aliments que mon père a fait poussé. J'ai hérité du coté nature de mon père et même si je ne m'en rends jamais compte, j'ai aussi gagné le coté spirituel. Les bougies, les huiles parfumées et toutes ces choses en étaient la preuve.
Ma soirée était bien trop longue et malgré tous mes efforts je ne pouvais pas m'empêcher de surveillé l'heure en attendant le moment de dormir. Finalement je n'ais pas eu le courage d'attendre dix heures pour me couché. Après tout on a besoin de sommeil et une heure et demie de plus ne pouvais pas me faire de mal bien au contraire. Même ça n'eu aucun effet car une fois dans mon lit je pensé a des tat de choses. Pas forcément a mes rencontres mais ma tête n'arrivé pas à trouver le repos. Ce n'es qu'a deux heures du matin que mes yeux réussirent a se fermé pour être rouvert a quatre heure du matin quand le même vent que la veille entra dans la pièce. Le sol était glacial une nouvelle fois et ça me fit me levé pour aller chercher une autre couverture mais le temps que j'aille la prendre dans l'armoire du salon, ma chambre s'était réchauffé. Le sommeil me regagna rapidement et le jour se leva enfin. J'avais pour habitude d'arrivé a la dernière minute devant le lycée mais cette fois ci, j'y étais une demi heure avant. Assise au Rainbow, je restais bloqué sur l'heure affiché sur l'écran de mon portable.

Vic – Toi... Il y a quelques choses qui t'arrive. Tu sais que tu peu tout me dire.
Hell – Non non, c'est bon.
Vic – Sa fait longtemps que je travail ici tu peu me croire et j'ai jamais vue un étudiant arrivé une heure avant les cours en attendant que les porte du lycée ouvre. Qu'est ce que tu attends ?
Hell – Non, c'est juste que j'avais envie de prendre un petit déjeuner ici c'est tout.
Vic – A d'autre. Tant pis si tu veux pas me dire. C'est juste que tu peu me faire confiance tu sais.
Hell – Oui je sais, je sais.
Vic – Bon... J't'offre un autre café si tu veux.
Hell – Un autre ?
Vic – Tu es tellement resté a fixé ton téléphone que t'en a oublié celui que tu as devant le nez. Regarde, il est glacé maintenant.
Hell – Merde...
Vic – Tu vois, quelques chose doit vraiment te préoccuper.
Hell – C'est qu'on a un contrôle.
Vic – Ou sont tes cahiers ?
Hell – Oui non heu...
Vic – Aller j'te laisse tranquille et j't'apporte un autre café.
Hell – Merci.
Vic reviens un instant après avec une nouvelle tasse qu'il posa devant moi.
Hell – Tu connaitrais pas un garçon qu'on appelle Isy ?
Vic – Isy ? Isidore oui... C'est la famille qui vient d'arriver.
Hell – Isidore ?
Vic – Un garçon qui se ballade avec un chien blanc a tache noir et au poil long et qui porte une couronne sur sa tête.
Hell – Oui c'est lui !
Vic – Il s'appelle Isidore.
Hell – Et ils viennent d'où.
Vic – Ecoute tu devrais oublier ces gens là, ils ne resteront pas longtemps de toutes façon.
Hell – Ah bon d'accords.
Vic – Bon, faut que je te laisse. Mais il faut quand même que je te dise, ces gens là ne sont pas apprécier par beaucoup de gens de cette ville.
Hell – Pas apprécié ?
Vic – Je n'ais rien contre eux mais on ne sait rien d'eux et tu sais quand on ignore les choses on imagine et ce que les gens on imaginer sur eux n'est pas très beau à entendre. Il y a eu un mort récemment.
Hell – Un mort ?
Vic – Quelqu'un dans la foret à était brûler vif et on a retrouvé le corps attaché a un poteau comme les buchait des temps d'avant.
Hell – C'est...
Vic – Enfin moi je ne veux pas trop t'influencer, je n'ais rien contre cette famille personnellement c'est juste de ne faire attention.
Hell – Heu ouais... Merci j'y repenserai. J'te dois combien ?
Vic – C'est offert.
Hell – Oui la deuxième mais pour la première.
Vic – Aussi.
Hell – Merci.

Finalement l'heure avait avancé d'un trait pendent que je parler avec le patron du Rainbow et les élèves commençaient à se réunir devant le lycée. Le Rainbow se trouvé pas très loin du lycée et on pouvait voir l'entré par les fenêtres. Je ne pouvais pas m'empêcher de quitté la petite foule des yeux en espérant voir un des membres de la famille dont Vic venait de me parler. La sonnerie sonna et toujours rien. Les couloirs étaient plein de monde et il n'y avait tout le monde de la salle de philo sauf lui.

Hervé – Sa va ?
Hell – Ouais sa va, un peu fatigué quand même.
Hervé – Hier c'était l'horreur.
Hell – Ouais j'imagine surtout que tu l'apprécie beaucoup.
Hervé – Tu parles.
Hell – Tu as vue le nouveau ou pas encore ?
Hervé – J-b ?
Hell – Oui.
Hervé – Non, pas encore mais je pense qu'il va vite arriver. Arrivé en retard pour le premier cour ça le fait pas trop je pense.
Hell – Ouais.
Dubol – Bon, vous pouvez entrer.

Tout le monde est entré dans la salle et a la dernière seconde... Il est entré...
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# Posté le jeudi 04 juin 2009 18:07

Châtiment

Châtiment


Toujours être gentil... Une patience sans limite... Toujours être sage et compréhensif... Sourire et faire plaisir... Appeler pour un oui, pour un non... Ecrire et décrire quelques chose d'un peu exagérer... Amour toujours... Amour qu'un jour...
Ecouler le temps des promesses et des rêves sans dire merci. Non, peu être et pourquoi pas ? Crever de patience pour quelques minutes de présence pas partagé... Crier victoire alors qu'il n'y a qu'un c½ur au rendez vous... Etre bien, tout comme l'image du prince dont elles rêves ou sont sensé imaginer... Sympathique avec tous même en contradiction, c'est un peu comme se modifier pour elle... Plonger son âme dans l'acide d'un coma paisible juste pour une seconde de bonheur sur terre... Patience sans faille ? Non ! Prêt a tout pour t'avoir pour moi seul ? Non plus ! Te voir comme le plus pure des êtres de se monde ? Non plus ! Passer mon temps a être ce que je ne suis pas pour te faire plaisir ? Raté ! Enculer le diable sous son apparence la plus séduisante pour se moquer de soi et maculer de sang l'herbe verte du paradis... Ma patience n'existe plus que dans tes rêves et tes espoirs de tout réparer...

Garçon gentil pour des filles pourri de l'intérieur. C'est un bout de verre coincé dans la gorge qui finira par t'étouffer de tes mensonges et ta perversité a briser les c½urs et te morfondre en disant que ce n'est pas de ta faute. Douter sans demander pardon et croire qu'il y a un avenir eternel. Suspendu au mur, ton regard sur mes mains armé qui griffe ta peau et vide ton sang sur le carrelage. Tu hurle et tu pleure mais rien n'y changera car tu es a moi et je t'emmène là ou personne n'ira te chercher... Pas même moi... Va t en sans m'attendre, je me fou de te voir pleurer comme l'amour qui s'est changer en regret. Un bout de papier sur tes lèvres agrafé a ta chaire pour que tu la ferme... Laisse moi continuer en paix... Mon châtiment...
T'aurai du réfléchir a deux fois avant de croire que je t'appartenais... Bienvenue dans... Mon... Monde le plus sincère... Celui ou je t'aimais...
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# Posté le lundi 11 mai 2009 11:28

Everdream - 02 Confusion

Everdream
Chapitre 2 - Confusion



Certaine chose m'échappe et je ne fait pas parti des gens qui se pause des millions de questions sur le pourquoi du comment, j'essaye d'avancé tant bien que mal en faisant mon possible pour faire les meilleurs choix mêmes si cela parait difficile. Dans ma classe il y avait un garçon, Fabien. Depuis que je suis entrée au lycée il ne cessait de me regarder et de faire tout pour me plaire. J'ai toujours évité ce personnage qui tenait tellement à parler avec moi et je crois que je lui faisais du mal sans même m'en rendre compte. Comment faire pour dire a quelqu'un qu'il n'est pas la personne que l'on cherche sans trop le blaiser ? Je ne le savais pas et j'étais plutôt mal adroite des fois. Ou souvent...

Fabien – Eléonore, salut.
Hell – Hell, appelle moi Hell s'il te plait.
Fabien – Hell? Comme Hell?
Hell – Oui comme Hell.
Fabien – Hell... Alors comment c'était hier soir ?
Hell – C'était... Une fête quoi.
Fabien – Oui mais tu voulais rencontrer quelqu'un la bas. Tu as trouvé ce que tu chercher ?
Hell – C'est si flagrant que ça ?
Fabien – Bah, dis on qu'on me l'a dit.
Hell – Oui c'est vrais et il n'y avait personne. Finalement j'ai préfère rester un peu seul.
Fabien – Tu seras... Intéresser de...
Hell – Hervé ?!
Fabien – Hervé ?
Hervé – Eléonore...
Fabien – Non c'est Hell maintenant.
Hervé – Hell?
Hell – Heu ouais... En fait j'aime bien et c'est plus cours.
Hervé – Si tu veux. Hey j'espère que ton père à pas était trop en colère contre moi. Je sais que j'ai un peu abusé mais... Enfin tu vois...
Hell – Non t'en fait pas va, il est compréhensif. Il a eu ton âge fut un temps.
Hervé – Si mes parents pouvaient penser a ça. Je crois qu'ils ont toujours était vieux. Surtout quand j'essai de parler de sexe avec eux.
Hell – Heu oui bah... Je ne préfère pas savoir.
Hervé – Non mais si, hier je suis rentré avec les deux filles que j't'ai présentées. C'était super chaud entre nous. T'imagine ! J'en espéré une et y'en a deux qui tombent. La on est rentré chez moi et on s'est mis dans la grange de mon père histoire de faire plus ample connaissance quoi.
Hell – C'est bon, je crois que tu peu t'arête là.
Hervé – Et là ! Elles se sont déshabillé et ont commencée à s'embrasser entre elle. T'imagine ?
Hell – Trop tard... Comprends pourquoi ils ne veulent pas parler avec toise ça.
Hervé – Rho il a bien fallut qu'ils fassent quelques chose pour que j'arrive au monde.
Hell – Pitié ne donne pas de détails a se sujet.
Hervé – Non mais c'est vrais quand j'y pense. Mes parents... Qui...
Fabien – Hey ! Je crois que c'est l'heure non ?
Hervé – Ah ouais merde ! Putain j'vais être méga en retard.
Hervé partis en courant et me laissa seul avec Fabien. Son petit discours m'avis mis plutôt mal a l'aise mais bon, c'est tout Hervé ça.
Fabien – Alors sa va ?
Hell – Merci.
Fabien – De rien, de toute façon. Je n'avais pas envie de savoir. Et donc... Tu fais quoi se soir ?
Hell – Dit ! Tu connaîtras Isy ?
Fabien – Isy ? C'est un garçon ?
Hell – Ouais un garçon.
Fabien – Non désolé, jamais entendu parler d'un Isy.
Hell – Dommage.
Fabien – Pourquoi ?
Hell – Hier je l'ai rencontré et il est parti comme ça. Je me demandais juste qui c'était.
Fabien – Désolé.
Hell – Et J-b ?
Fabien – Jean-Baptiste tu veux dire ?
Hell – Ouais c'est surement ça.
Fabien – Ouais je connais un Jean-Baptiste en seconde trois. Tu veux savoir quoi de lui ?
Hell – D'où il vient ?
Fabien – Bah je sais pas trop en fait. Je sais juste que sa famille habite en ville depuis toujours. Sa mère travail a la librairie a coté du Rainbow. D'ailleur en parlant du Rainbow... Tu serai intéressé qu'on y aille en fin d'après-midi tout les deux ?
Hell – Pourquoi faire ?
Fabien – Heu... Pour boire un coup. Un bar on y boit un coup non ?
Hell – Ah ouais pardon... Heu désolé, j'étais ailleurs.
Fabien – Ouais je vois ça.
Hervé – Hey finalement c'était pas encore l'heure les jeunes ! Bon j'en étais ou merde ? Je perds la mémoire en se moment, mon frère dis que je bois trop alors ça me fait oublier. Tu y crois toi ?
Hell – Il s'est passé quoi hier par exemple ?
Hervé – On est arrivé... J'ai attaqué une bouteille de Margarita et j'ai rencontré deux filles.
Hell – Elles s'appelaient comment ?
Hervé – Heu... J'en ais aucune idée...
Hell – Bah voila, tu le sais maintenant.
Hervé – C'est grave ! Faut que je me méfis. Je dois faire attention à ce que je bois, j'veux pas oublier a chaque fois qu'on va me dire quelques choses.
Hell – Sa serai assez embêtant ouais.
Fabien – Alors, tu veux bien dis ?
Hervé – Veux quoi ?
Hell – Heu...
Fabien – Non rien... Bon je vais vous laisser j'ai... Quelques choses à faire.
Il était si facile de comprendre Fabien et il avait toujours les mêmes réactions quand la situation devenait très embarrassante pour lui. C'était pas l'homme de ma vie mais il avait un coté mignon quand il partait en béguaillant.
Hervé – Il te voulait quoi ?
Hell – Rien de spéciale. En fait j'ai oublié.
Hervé – Dis ça te dis qu'on aille boire un coup au Rainbow après les cours ?
Hell – Tu viens pas de dire que t'aller arrêter de boire ?
Fabien – Il est exactement midi quarante deux et on finit les cours a dix sept heures. ca fait que... Je vais arrêter de boire pendent quatre heures et dix huit minutes.
Hell – Ah ouais, ça fait beaucoup.
Hervé – Faut bien commencer par un début. Bon alors ça t'intéresse ?
Hell – Bon a tout a l'heure la bas.
Hervé – Génial.

Pendent les cours je ne pouvais m'empêcher de repensé a la soirée. Pas vraiment a la soirée mais aux gens que j'ai rencontré. J'était totalement distraite, ce garçon mystérieux à eux un effet plus qu'efficace sur moi et j'était décidé a faire ce que je pouvais pour savoir qui il était même si il a jeté un froid a notre première rencontre. L'après-midi passer lentement car j'avais envie d'aller a la librairie en espérant le trouver là-bas. Quand on attend quelques chose ça mets toujours plus de temps a arrivé, c'est un peu comme la possession qui laisse l'envie donner de la valeur a ce que l'on convoite. C'est un peu énervant a certain moment mais quand l'heure approche on sent l'excitation et une espèce de pincement dans le c½ur même si ça ne vaux pas autant de sentiments que ça n'en d'éclanche. Le corps est une étrange machine qui a ses reflexes et ses humeurs. La sonnerie retentie dans l'établissement et ce fut enfin le soulagement, je me suis dépêchée de rejoindre Hervé qui était déjà installer a une table avec non pas un verre mais une bouteille.

Hervé – Ah t'arrive, j'ai eu peur.
Hell – Hervé, il est dix sept heures neuf.
Hervé – J'étais là à cinq.
Hell – T'as couru ?
Hervé – Moi ? Courir ? Heu... Ouais... J'avais envie d'aller à la toilette.
Hell – Y'a des toilettes au lycée tu sais ?
Hervé – Ouais mais je préfère ici. Tu sais parcequ'au lycée dans les toilettes des mecs.
Hell – Non pitié... Pas ça quand même.
Hervé – Heu ouais, t'a raison. Bon tu veux boire quoi ?
Hell – Quelques chose de nouveaux.
Hervé – D'accord, comme tu veux. Un TGV tu connais ?
Hell – Les trains a grande vitesse ? Sa se boit ?
Hervé – Non c'est que le liquide monte dans ta tête à grande vitesse. C'est plus technique que ça en a l'air.
Hell – Oui bon, va pour un TGV alors.
Hervé – Hey j'étais entrain de réfléchir et je pense que je vais me faire un tatouage. Parait que les filles sont attirées par ça. C'est viril non ?
Hell – Heu... Je n'en sais rien. C'est... Un tatouage quoi. Tu veux faire quoi ?
Hervé – Je sais pas encore, c'est le but de ma réflexion. Je pensé a quelques chose qui montre que je suis un peu. Tu vois... Un peu.. Greuh...
Hell – Un peu greuh ? C'est quoi greuh ?
Hervé – Bah tu sais, un peu comme... Un barbare.
Hell – Non ouais j'en sais rien. T'as cas faire... Un mouton avec une corne comme Pégase ?
Hervé – Un mouton ?... T'aurai pas mieux ? Genre une fille à moitié nue appuyée contre une belle voiture de sport ?
Hell – Et c'est greuh ?
Hervé – Greuh a fond !
Hervé avait beau parlait avec moi, j'étais totalement ailleurs et je ne répondais qu'à moitié. Parfois même je ne répondais même pas. Mes yeux était fixé sur l'entré de librairie et j'avais tellement envie de voir ce garçon arrivé que je pouvais presque l'imaginé entrée a l'intérieur. Je m'inventé des scenarios assez classique digne d'un mauvais livre de super héro. La porte s'ouvris en faisant tinté la clochette et un garçon en sortis... Fabien... Il entra dans le bar pour nous y rejoindre.
Hervé – Ah Fabien, j'ai besoin de ton avis.
Fabien – De mon avis a moi ?
Hervé – Bah ouais a toi. A qui tu crois que je parle là ?
Fabien – Je t'écoute.
Hervé – Je veux faire un tatouage qui fasse vraiment homme... Tu vois le genre. Toi à ma place tu feras quoi ?
Fabien – Moi ?
Hervé – Non ta mère.
Fabien – Mais ma mère aime pas les tatouages.
Hervé – Mais non ! Toi !
Fabien – Ah bah, moi si je devais me faire un tatouage. Je crois que... Je ferai le visage de la fille que j'aime éperdument pour pouvoir la regarder même quand elle n'est pas là.
Hervé – Sérieux ?
Fabien – Oui...
Hervé – T'es amoureux de qui ?
Fabien – Heu... A... Amou... reux... Ah... Moi... Mais... Heu...
Fabien avait quand même le dont de me mettre mal a l'aise quand il faisait allusion a ses sentiments pour moi. C'était terriblement gênant et je ne savais pas trop comment faire pour dévier la conversation a un autre sujet alors je faisais de mon possible.
Hell – Une fille... A moitié nue sur une voiture... C'est parfait.
Fabien – Quoi ?
Hervé – Ouais ! J'le savais ! On se comprend toi et moi. C'est peu être pour ça qu'on traine toujours ensemble. Pourquoi tu regarde la librairie depuis tout à l'heure comme si t'a l'impression qu'un apollon allait en sortir et que tu étais sa plus grande groupie ?
Hell – Mais je regarde pas.
Fabien – Je vois...
Hell – Non mais...
Fabien – Jean-Baptiste...
Hervé – Jean-Baptiste ?
Hell – Tu le connais ?
Hervé – Bien sure que je le connais, il vient boire avec moi quand tu n'es pas là.
Hell – Non ? C'est vrai ?
Hervé – Bien sure pourquoi ? Il t'a tapé dans l'½il ?
Hell – Il m'a tapé dans l'½il ? Non il m'a pas frappé non.
Hervé – Non mais il te plait ?
Hell – C'était une blague... Oui heu, non il me plait pas tant que ça. Je me demandé juste qui c'était.
Hervé – Bah tu sais qu'il s'appelle Jean-Baptiste tu veux savoir quoi d'autre de lui ?
Hell – Je sais pas trop...
Hervé – Il à dix sept ans et il est en seconde trois.
Hell – Il habite ou ?
Hervé – Pas trop loin de chez moi en fait. C'est presque mon voisin.
Hell – Presque ton voisin ? Mais pourquoi est ce que je l'avais jamais vue ?
Hervé – Ah bah écoute j'en sais rien du tout moi. Pourtant il passe pas inaperçu.
Hell – Pourquoi tu dis ça ?
Hervé – Bah il est pas vraiment léger.
Hell – C'est-à-dire ?
Hervé – Ouais il est plutôt lourd quoi ?
Hell – Lourd ?
Fabien – Il est gros !
Hell – Ah... Ah bon ? Mais je trouve pas moi, je l'ai vue hier et il était pas gros du tout. Enfin peu être, c'était la nuit alors... J'ai peu être trop but ou un truc comme ça.
Hervé – Ouais peu être, faut que t'arrête de boire tu sais. C'est mauvais pour ta santé.
Fabien – Y'a des trucs qui m'échappe avec toi.
Hervé – Bah quoi, je lui donne de très bon conseils. Je tien a sa santé tu sais.
Fabien – Oui bon...
Hell – Et donc sa mère est la propriétaire de la librairie ?
Fabien – Ah non, non. Elle y travail c'est tout. Une blonde avec les cheveux cours et elle est pas très grandes comme toi.
Hell – Merci...
Fabien – Quoi ?
Hervé – Bon et donc pourquoi tu veux savoir tout ça sur lui ? Je suis bien curieux moi.
Hell – Hier je l'ai rencontré a la soirée et il a était agressif. Alors je me suis demandé si c'était de ma faute. Enfin pourquoi il a était si froid quoi.
Hervé – Froid ? Pourtant il est très sympa. Peu être parce que t'es une fille aussi.
Hell – Et alors ?
Hervé – Il a jamais était avec une fille il en a peu être peur alors ça le rend un peu agressif.
Hell – Pourquoi il n'as jamais était avec une fille ?
Hervé – Heu bah... Il est... Il aime pas les filles quoi.
Hell – Ah je vois...
Hervé – Ouais voila.
Fabien – Quel soulagement.
Hervé – Quoi ?
Fabien – Non, je voulais dire... Ah ouais ?
Hervé – Bah peu être que je suis pas sensé vous le dire alors on évite d'en parler devant lui.
Hell – Il aime les garçons...
Hervé – T'a l'air déçu ma chérie.
Hell – Non sa va, sa va. Je crois que je vais y aller là.
Hervé – Ouais, si tu veux. Tu veux que je te raccompagne ?
Hell – Non c'est bon ça ira.
En apprenant la nouvelle j'ai était extrêmement déçu et sans trop savoir pourquoi j'ai eu une douleur au c½ur inexplicable. La fatigue était surement la cause, enfin c'est ce que je pensé. J'ai commençais à récupérer mes affaires pour m'en aller quand Hervé me rattrapa par le bras.
Hervé – Regarde il est là.
Hell – C'est vrais ? Ou ?
Hervé – Attend, ne le regarde pas, je vais l'appeler.
J'étais morte de trouille a l'idée de le rencontré même en sachant la nouvelle. Hervé sorti du bar et mis un moment avant d'y re rentrer acompagné de Jean-Baptiste. Moi, j'étais dos à eux et je ne voyais rien. J'avais ma petite timidité qui montré le bout de son nez et c'était assez affreux a voir. Hervé s'approcha a coté de moi et me dit alors.
Hervé – Voila, je vous présente Jean-Baptiste.
Jean-Baptiste – Salut.
Sa voix était grave mais pas exactement pareil et je pouvais sentir sans présence. Je tournais la tête doucement avec une certes appréhension quand j'aperçu un garçon pas très grand et très fort avec des joues gonflé et des cheveux blond.
Fabien – Et voila l'apollon.
Jean-Baptiste – Salut, je peux me joindre à vous ?
Hervé – Aller assis toi. Alors Hell, tu voulais savoir quoi sur lui ?
Jean-Baptiste – Oui ? Pause moi des questions et j'tacherai d'y répondre.
Hell – Heu... Tu... Tu as... Tu as MSN ?
Jean-Baptiste – Oui, tu veux mon adresse ?
Hell – Heu ouais merci.
C'était la seule excuse qui m'est apparu et j'était extrêmement gêné et en même temps satisfaite de savoir qu'il ne s'agissait pas de lui. Il nota son adresse sur un bout de papier et j'ai quitté la table pour rentrer chez moi. Je réfléchisse en marchant sur le bord de la route. Ce garçon que j'ai rencontré, personne ne devait le connaitre. Peu être était il nouveau. Ou... Isy a dis qu'il habitait très loin. J'envoyé un message a Hervé pour lui demandé combien de kilomètre un ours pouvais parcourir. Le temps comanche à se couvrir et la pluie s'annoncé évidente. Il y avait le silence et aucune voiture ne passaient quand j'aperçu dans le foret une petite couronne qui dépassé d'un buisson. Arthur le chien d'Isy couru vers moi et sauta sur mes jambe en me renversant sur le sol. J'avais l'impression de revoir une personnage d'un rêve comme si j'étais frappé par la foudre. L'histoire que j'avais vécue la nuit dernière était bien réelle et je tenais la preuve en chair et poils entre mes mains.
Isy – Hell !
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# Posté le samedi 09 mai 2009 08:22

EverDream - 01 Premiere lune

Everdream
Chapitre 1 - Première lune



Un jour de moins pour une peine de plus. Attendre sans en voir la fin... Attendre et demander que les choses changent enfin. Attendre sous l'arbre qui vieilli lui aussi. Attendre sans être tenté...

Les temps étaient bien paisibles avant et il n'y avait aucune peur dans l'atmosphère. La vie de tous s'écouler normalement et personne n'avais vraiment à se plaindre si ce n'est du soleil un peu trop chaud pour l'été. Moi... Je m'appelle Éléonore et je vivais dans la ferme dèmes parent. Pour moi c'était boule de neige en hiver, course au poulet le printemps et les plongeons dans le lac l'été. Nous ne manquions de rien et mes parents ne mérité aucune ne critique de ma part. Ils étaient justes envers moi et n'ont jamais renoncé à faire mon bonheur en échange du leur. C'était leur façon de voir les choses. Ma mère répéter souvent que la vie est courte mais elle peu être aussi bien trop longue pour vivre un amour. Elle ajouté alors que le temps d'une vie doit être découpé en deux. Un temps pour aimer celui ou celle qu'on a choisi et un temps pour léguer sa vie aux enfants. Elle faisait partis de ces gens rares qui pensait ce qu'ils disaient et elle tenait chacune de ses promesse sans jamais se retourner ni hésiter. Le bonheur quand on est jeune ne dépend pas forcément de nous mais des personnes qui nous entourent. Nous n'avons pas le choix et il faut accepter sa condition, je ne sais pas si il est question de chance mais c'est ainsi. Les gens qui m'on entouré étaient ce que l'on pouvait rêver de mieux. Il est vrais que nous n'avions pas énormément d'argent mais ça nous étaient bien égale. A quoi bon avoir ce que l'on n'a pas envie d'avoir vraiment. Quand nous n'avons pas autant le choix de la possession nous inspirons le désir et rien n'est facile aussi la satisfaction en est multiplié au centuple. J'ai gardé ce trait de caractère en moi et je restais patiente à chaque fois que je souhaitais quelques choses. Capricieuse mais résolu à savoir que la facilité est un choix qui ne conduit qu'à l'ennui et le dégout du temps qui nous est imparti. L'envie, la passion et ce sentiments qui nous envahi quand le désir ramène le bout de son nez pour nous faire rêver à ce que le temps finira par nous offrir. Pourquoi rennoncer au temps des rêves contre quelques heures ou jours... Préserver les sourires sincères pour les réelles opportunités n'était pas un trait de mon caractère mais juste la sincérité de mon propre corps que je préférais écouter en dépit des mauvais conseils que les gens peuvent apporter.

Mon école n'était pas un endroit rêvé mais ce n'était quand même pas le cauchemar assuré. Mon oncle me raconté des histoires sur des lycées loin de chez nous qui n'avait aucune pitié pour les élève et les traité comme du bétail. L'amitié fut aussi de la partie mais je m'en méfié. L'humain est jaloux de tout et de tout le monde, il n'accepte pas la joie des autres et compatie sans sincérité mais mensonge envers lui-même. Les amis ne doivent pas intervenir dans nos choix car nous oublions notre intégrité à écouter le choix des autres. Mon c½ur et mon corps on toujours était mais plus fidele conseiller et mes amis des gens que j'ai aimé et avec qui je passé des moments agréable mais qui, même avec beaucoup de tentative n'ont jamais réussi à convertir mes idées de rêveuse. Comme ma mère j'ai pensé à une chose éssentiel a la vie. Notre temps sur terre est bien cours et il ne faut pas le perdre en écoutant les avis des autres qui ne fond que nous ralentir. Le malheur est à la porte et ce n'est que l'orsqu'on perd quelques chose que l'on se rend compte de sa grande valeur. Ne pas faire place aux regrets c'est mon sens de la liberté. Qui je suis ? Je suis Éléonore et voici ma courte et en même temps bien trop longue histoire.
C'était l'hiver et mon père rentré des champs fatigué. Il avait du mal mais il était comme ma mère et il savait que je tenais à cette soirée en ville. Je ne pouvais pas tenir en place et je courais un peu de partout dans la maison en racontant des trucs insensés pour dissimuler ma joie. Je n'étais pas vraiment comme ça mais je voulais donner une image de moi assez mystérieuse et a force de m'exercé a l'extérieur ce coté de moi s'ancra jusqu'à l'intérieur de notre foyer. Jamais ne dévoilé mes sentiments et avec le temps c'était devenu une chose impossible comme si les mots de mon c½ur me mettaient mal a l'aise. J'étais assise sur mon lit, indécise et excitée malgré mon pat lent. Les vêtements sont d'une importance capitale, la manière de s'habiller indique qui nous sommes et ce que nous voulons. Et puis il ne faut pas oublier le sens de l'accord des couleurs et des tissus. Malgré un gout étrange d'après mon père, je trouvais que j'avais des gouts magnifiques et j'étais souvent fier de moi dans mes tenus excentriques. Le regard des autres est comme leurs conseil, ils ne me sont d'aucune utilité car je suis moi et je décide de ce que je veux sans me soucié des masque qu'on veut me faire porter.

Ma mère me répéta un sermon qu'elle avait inscrit dans ma tête a force de me le dire. Des mots a propos des garçons dont il faut se méfier car a ce qu'il parait, les garçons nous attrape la main pour nous enmener dans des endroits a l'écart. Ma mère me raconté les milles poèmes qu'ils pouvaient avoir à dire pour ensuite nous séduire. Le rituel selon ma mère était affreux et digne de cauchemar pour une petite fille car après nous avoir séduits avec de belle parole, ils demandaient aux jeunes filles de fermer les yeux pour leur arracher le c½ur à main nue. Non, je sais que ma mère voulait me protéger de je ne sais pas trop quoi mais j'imagine très mal mon père lui arraché le c½ur a main nue. Lui qui était un homme si doux et incapable de violence, non je crois qu'elle voulait juste me faire peur et puis je m'en foutée un peu de toute ces histoires. Je savais très bien ce que tout ça signifiait et j'en accordé que très peu d'importance a quelques câlin ou baiser volé, bien au contraire.

La nuit commençait à tomber et la soirée approchée à grand pats. C'était la soirée la plus importante de cet hiver et je devais rien manqué. Dehors il y avait un vent froid et ma mère me rattrapa par la main pour me suggéré de me couvrir un peu plus en me proposant un énorme pull de laine a carreau pour maitre par dessus ma robe. Ma mère disait de mes gouts qu'ils étaient étranges mais je pense qu'elle ne s'était pas regardée dans un miroir depuis un bon bout de temps. Bon, c'est vrais que j'avais un peu froid mais il parait qu'il faut souffrir pour être belle et être belle n'allait pas contre mon être même si mes mains tremblé un peu. Ma mère resta à la maison et seul mon père m'accompagna. Enfin, c'est ce qui était prévu car au bout de quelques pats ma mère ouvris la porte furieusement et s'approcha d'un pats décidé pour nous accompagné en prétendant qu'elle avait besoin d'air alors qu'elle avait passé la journée à faire son jardin. Oui de bien piètre excuse pour une noble cause il me semble. Elle avancé la tête haute, fier de sa fille et mon père lui n'avais pas de grand airs mais il était juste lui. Passionné d'art et de culture il aimé se baladé dans la ville pour regardé les nouveautés apporté. Il faut dire qu'en se temps il y avait beaucoup d'évolution et les choses changé à une vitesse folle comme les trains qui venait d'apparaitre dans notre ville. D'ailleur mon père avait construit une énorme horloge pour l'occasion et il avait secrètement écrit mes initiales au derrière des aiguilles. Il ne voulait pas me le dire bien sure mais je l'ai remarqué quand je me suis introduit dans son atelier un soir pour y cherché des gâteaux que ma mère caché. Gourmande ? Moi ? Bon je dois l'avoué. Je n'ais pas encore parler de mon père et je pense que l'occasion est à saisir. Mon père lui faisait partis de ses hommes qui affiche un visage peu expressif envers les sentiments mais qui sont de sincères poètes dans l'intimité. Les sentiments guide ses pats mais il préfère le caché pour essayé de montrer une image d'un homme fort et sans faiblesse. C'est un coté un peu étrange et primitif mais finalement quand j'y réfléchi je pense que je suis comme lui. Je n'affiche pas mes sentiment contre le silence peu être pas pour la même raison mais c'est un résultat communs.

Les rues était illuminé de mille feux, ce n'était pas en l'occasion de la fête non, c'était tout le temps comme ça et j'étais très bien ici. La soirée se passé dans une grande maison reconverti et il y avait une moitié a l'extérieure et l'autre a l'intérieurs de la maison. La musique était jouée par des amis à moi, de fier musicien qui métrisait leurs instruments comme des chefs. La danse n'était pas pour moi mais boire était un de mes péché mignons et la musique une passion brulante dans mon c½ur. J'aurai pu passer des jours entier assise sur le rebord de la barrière en étoupant mes amis joué.
Hervé – Eléanore enfin tu arrive ?
Blanche – Bonsoir Hervé.
Hervé – Madame, vous êtes venu aussi ?
Éléonore – Oui et elle s'en va maintenant.
Blanche – Tu n'as besoin de rien ?
Éléonore – Non, non, c'est bon maman j'ai tout ce qu'il me faut et Hervé est là pour veiller sur moi.
Blanche – Bon... Tu es sure que tu ne veux pas qu'on reste avec toi ?
Éléonore – Oui ! Et que tout le monde me vois dans une fête pour jeune accompagné par mes parents. D'ailleur je t'imagine très bien danser maman.
Hervé – Ah bah ça pourrait être intéressant en effet.
Blanche – Bon, bon, on va y aller nous.
Jaques – Je reviendrai te chercher dans un long moment alors amuse toi bien.
Blanche – Enfin pas trop long quand même.
Éléonore – Merci papa.
Jaques – Allons-y je crois qu'on n'a pas notre place ici.
Mes parents s'en allaire mais comme je l'ai dis, mon père montrait un visage certain mais ne l'était pas temps. Aussi une fois rentré à la maison il rassura ma mère et attendit qu'elle soit couchée pour rapidement me rejoindre. Il savait se faire discret et compréhensif comparer a ma cher mère qui préférait me garder rien que pour elle. Il s'est approché tout en restant a distance et tomba avec chance sur l'un de ses collègues de travail avec qui il aimer boire un coup.
Bastien – Éléonore ! T'es trop belle habillé comme ça !
Veronica – Hey ! Je te signale que t'es avec moi !
Bastien – Ah ouais pardon. Oui mais c'était pour lui donné heu... De l'assurance !
Veronica – De l'assurance ?
Bastien – Oui après tout une fille qui se prépare doit être félicité pour le temps qu'elle a mis.
Veronica – Et t'attend quoi pour me félicité.
Bastien – Mais t'a mis que cinq minutes.
Veronica – Oui mais c'était cinq minutes très intense pour moi. Un dilemme très délicat dont je doute encore.
Bastien – Ah ?
Veronica – Bah t'attend quoi ? Je veux être félicité moi.
Bastien – Heu... Tien ! Je vais nous chercher à boire !
Bastien s'échappa rapidement pour aller nous cherché à boire et sa copine se retourna vers moi avec un regard suspect.
Éléonore – Ne t'inquiète pas va, je sais qu'il est avec toi parce qu'il le voulait.
Veronica – Oui bah j'espère bien.
Éléonore – Oui, ne t'en fait surtout pas.
Veronica – Il aura quand même pu me dire quelques choses.
Éléonore – Tu es très belle comme ça et je le dis pour lui.
Veronica – Merci !
Hervé – Bon alors on fait quoi ?
Veronica – Bah c'est pas toi qui nous as rabattus les oreilles depuis des mois comme quoi durant cette soirée tu aller exploser et montré qu'elle homme tu es en te trouvant une ravissante jeune fille.
Hervé – Moi j'ai dis ça ?
Veronica – Tu la même écrit.
Hervé – Ou ? T'as une preuve ? Ou est ce que je l'ai écrit ?
Veronica – Je le savais que j'aurai du ramené la preuve !
Bastien – Et voila ! Y'en a assez pour faire des bons de joie.
Hervé – N'oubli pas que je dois veiller sur toi Éléonore alors on va y aller doucement.

Hervé avait le sens de l'humour je dois l'avoué car au bout d'une demi heure il était totalement saoule, debout sur une table entrain de chanter a tue tête. Cela dis il avait quand même tenu sa promesse car il avait dans ses bras deux ravissantes fille du lycée. Veronica et Bastien était partis danser et moi je rester là pour garder les verres. Je me sentais un peu seul mais je n'avais pas trop à me plaindre. J'avais la musique et de quoi boire pour la soirée entière, je resté assise en écoutant discrètement les conversations des tables d'à coté. Les gens sont vraiment pourris des fois et il suffit juste de tendre l'oreille pour s'en apercevoir. A droite, un groupe de garçon qui essaye de persuader l'un d'eux que la fille qu'il a choisi est moche et qu'elle n'est pas pour elle. De l'autre coté une fille qui essai de persuader discrètement sa copine que celui qu'elle aime est énervant et qu'elle ferait mieux de laisser passé. Les filles sont quand même plus discrète et elle fond se genre de chose avec finesse et sans trop se faire remarquer. Sur les deux tables le cinéma à marché, le jeune garçon influencé par ses copains et aller parler a sa copine dans un coin a l'écart et quelques minutes plus tard celle-ci est sorti en pleurant an chaude larme. A l'autre table, le petit ami de la jeune fille est arrivé avec des verres. Ce garçon avait le regard d'un amoureux c'est certain et sa copine avait des doutes et c'était laissé prendre au piège. Je pouvais voir dans ses yeux cette façon qu'elle avait de se dégouté elle-même comme si elle voulait se persuadé qu'il était de trop à cette table. Sa copine à coté faisait l'air de rien une hypocrisie totale qui passé facilement pour de la sympathie. La même chose arriva, au bout de quelques minutes la jeune fille attrapa le bras de son copain pour aller casser un peu plus loin. Puis elle partit danser et le jeune garçon sorti de l'obscurité avec un mienne détruite. L'être humain est destructeur il aime la souffrance et la regarde droit dans les yeux avec un malsain plaisir. La nature humaine est bien étrange et même quand il semble y avoir de l'aide, il y a de la traitrise. Je me suis senti appart de se monde et tellement seul. Mais les choses semblent se résoudre d'elle-même car personne n'est venu à mon secours et j'ai pu admirer la suite de cette histoire. J'avais la forte impression de lire un livre et les pages se déchiffré devant mes yeux pour m'offrir un spectacle publique. Le garçon qui venait de se faire largué revint au bout d'un moment pour se joindre a la fête mais malgré sa volonté d'oublier sont visage resté marqué par la douleur et il finit rapidement pour quitté la piste de danse pour aller s'assoir à une table qui n'était hélas pas a coté de la mienne. La jeune fille triste aussi fini par réapparaitre les yeux encore rouge de ses larmes versé mais elle était bien décidé a ne pas gâché cette soirée que tout le monde attendait. La scène fut coupé un instant par Hervé qui arriva avec ses deux nouvelles amies pour me proposé de venir chanter avec lui. Ce garçon est désespérant mais il est bon au fond de lui. Une fois reparti de plus belle avec deux bouteilles pleine dans chaque main et les deux filles entre ses bras je pus reprendre mon observation discrète.
Les deux malheureux se retrouvèrent à une table d'écart, je suppose que c'est le destin ou un espèce d'instinct qui relit les gens d'après leur état d'âme. Quoi qu'il en soit pendent toute la soirée ils ne cessaient de se regarder discrètement un peu comme le moment comique de mon livre. A chaque fois que l'un des deux regardé, l'autre esquivé le regard avec un air discret et totalement in intéressé. Finalement au bout d'un long moment de rituel stupide, le garçon s'approcha de la jeune fille pour lui offrir un verre. Ils échangèrent quelques mots puis se dirigèrent vers la piste de danse avec un nouveau souffle d'espoir sur le regard. Je venais d'assisté à une nouvelle histoire d'amour et je pense qu'elle durera car ils ont souffert du même dégât et il faut apprendre de nos erreurs.

La soirée ne s'arranger toujours pas pour moi et moi aussi je voulais l'espoir de rencontré quelqu'un. J'avais l'impression d'être inexistante au milieu de tout se monde comme si tout les gens me tourné le dos. Enfin heureusement qu'il y avait mon père pas trop loin qui ne se faisait pas vraiment discret mais qui lui m'observé sans relâche. C'est douloureux de ne pas compté et la solitude est une aiguille qui pénètre dans la chaire pour y coudre une larme de fil noir. Les gens commençaient a rentré chez eux en couple et moi je resté là. Veronica et Bastien finirent allonger sur un banc à s'embrasser comme si pour eux le monde n'existé plus mais qu'il n'en étant pas plus toucher que ça. C'est fou comme les choses peuvent s'inverser, encore faut il être deux et moi aussi je voulais être embrassé. Je repensé au propos de ma mère qui parlé des garçons mais a cet instant je ne pensé qu'a être enlevé pour existé aux yeux d'un autres. Qu'un garçon m'emporte dans un coin sombre pour qu'il m'arrache le c½ur autant de fois qu'il le veut. Peu être que cette pensé était inspiré par l'alcool que je venais de boire ou par la triste solitude que je ressentais mais l'envie se faisant pressente et j'en avais presque envie de pleurer. C'est alors que comme dans un commun presque éc½urant et pourtant tellement apaisant, un jeune garçon s'approcha de la foule et passa a coté d'eux pour venir s'assoir a coté de moi. Sa réaction fut très étrange car l'humain est sauvage et il ne se mêle pas aussi facilement. Ce garçon n'avait pas que ses réactions d'étrange mais aussi son apparence. Ses cheveux n'étaient pas roux mais rouge et il avait des yeux vert magnifiques.
Isy – Bonsoir !
Éléonore – Heu... Salut.
Isy – Je te présente Arthur.
Il siffla et un chien couru vert nous avec une couronne sur la tête.
Isy – Arthur je te présente... Heu ?
Éléonore – Éléonore, je m'appelle Éléonore.
Isy – Arthur je te présente Hell.
Éléonore – Non pas Hell mais Éléonore.
Isy – C'est s'que j'ai dis... Hell.
Éléonore – Il est tout mignon ton chien.
Isy – Ce n'est pas mon chien c'est Arthur.
Éléonore – Il n'est pas à toi ?
Isy – Bien sure que non, il est a lui-même.
Éléonore – Il n'est à personne ?
Isy – Et toi tu es à qui ?
Éléonore – Heu...
Isy – Bah voila, toi aussi tu es à personne. Comme c'est triste n'est ce pas.
Éléonore – Et toi qui t'es ?
Isy – Moi ? Appelle-moi Isy. Et lui c'est Arthur.
Éléonore – Oui, je crois que je commence à le savoir ça.
Isy – C'est mon ami !
Éléonore – Ah... Bah ok.
Isy – Oui ! C'est mon ami depuis qu'il est née tu sais.
Éléonore – Génial.
Isy – Tu me demande pas pourquoi il s'appelle Arthur ?
Éléonore – Pourquoi il s'appelle Arthur ?
Isy – Parce que.
Éléonore – Oui mais parce que quoi ?
Isy – Quand il était tout petit je lui lisais l'histoire du roi Arthur et il a tellement aimé qu'il s'est proclamé lui-même le roi Arthur. C'est pour ça ! Qu'il a une couronne. C'est la sienne et faut pas qu'on y touche hein. Sinon il grogne et il boude.
Éléonore – Ah bah c'est évidant voyons. Salut Arthur.

Ce jeune garçon et son chien était très étrange et surprenant mais il avait quelques chose de spéciale. J'avais l'impression que je l'aimais déjà comme si il était mon petit frère alors qu'on avait échangé que quelques phrases.
Isy – Qu'est ce que tu bois ?
Éléonore – En fait je ne sais pas vraiment. Je sais juste qu'il y a de l'alcool dedans mais c'est tout.
Isy – Je peu gouter dit ?
Éléonore – Bah bien sure, te gène pas.
Isy – Et Arthur ?
Éléonore – Bah je suis pas sure que Arthur peu boire ça.
Isy – Ah mais si, Arthur peu tout boire. Un jour il a même était boire dans l'eau des toilettes tu sais.
Éléonore – Heu... Charmant ton anecdote. Bon bah si t'insiste, donne lui en.
Isy – Merci Hell.
Eléonore – Eleonore. Je m'appelle Éléonore.
Isy – Oui bah je sais, je crois que j'ai compris.
Éléonore – Tu habite ou ? Je t'ais jamais vue par ici.
Isy – Oui, c'est parce que j'habite assez loin d'ici.
Éléonore – Loin ?
Isy – Assez loin oui. C'est Robin qui m'a emmener et là il est fatigué alors j'attends qu'il se repose.
Éléonore – Robin ? C'est ton père ?
Isy – Ah non, ce n'est pas mon père, c'est mon ami.
Éléonore – Bah tu as plein d'ami dit moi.
Isy – Oui j'en ais plein ! Tu veux que je te les présente ?
Éléonore – Oui pourquoi pas.
Isy – Mais pas ici parce que Robin ne passe pas inaperçu et après tout le monde lui cours après et il aime pas trop jouer a ce jeux là.
Éléonore – Tout le monde lui cours après ?
Isy – Oui, c'est parce qu'il est trop gros alors les gens on peur de lui.
Éléonore – Il est trop gros ?
Isy – Regarde il est caché la bas ?
Dit il en pointant du doigt une bâche grise recouvrant quelques choses qui était assez gros.
Éléonore – J'le vois pas.
Isy – Mais si ! Regarde il est là.
Éléonore – Bah je vois rien moi.
Isy – Quand il y aura plus personne je ferai les présentations si tu veux.
Éléonore – Bien sure que je veux.
Arthur qui s'était allonger prêt de moi se mit à aboyer brusquement et dans un sursaut la table bascula et la bouteille d'alcool tomba en éclatât en morceau sur le sol.
Eleanor – Ho non! Merde!
Isy – Arthur? Ils arrivent?...
Éléonore – J'espère que je t'ai pas arrosé.
Isy – Ou sont ils ?
Éléonore – Hey sa va toi ? Attention qu'il y a du verre.
Isy – Attend Hell !
Éléonore – Bah sa va, cris pas...

Le jeune garçon renifla et regarda son chien dans les yeux comme s'il communiquait avec lui par la pensé. Le chien baissa la tête et Isy se redressa d'un coup. Au loin un garçon tout habillé de noir arriva d'un pat décidé et la colère sur le visage. Ce garçon était vraiment étrange et ne semblait pas avoir de présence comme s'il n'avait pas de corps. C'était une sensation très étrange qui m'intrigua. Il s'approcha de notre table et regarda Isy d'un regard froid en lui tendant la main.

Isy – J-b... Je suis désolé. J'voulais juste m'amuser un peu c'est tout.
J-b – Vien avec moi, on rentre.
Isy – Et Robin ?
J-b – Tu l'as emmené ici ?
Isy – Heu... Oui...
J-b – Bon, on rentre et on verra ça plus tard.
Isy – Oui... Aller vient Arthur.
Isy se redressa et caressa son chien avec un air dégouter. Arthur par contre avait du mal à tenir sur ses quatres pattes vue qu'il venait d'avaler tout le liquide de la bouteille que j'avais cassé.
Isy – Et pour Robin ?
J-b – Bon... On va faire ça le plus discrètement possible.
Isy – Comment ?
J-b – ...
Éléonore – Heu... Salut ?
Sur mes mots le grand garçon qu'Isy appelait J-b me lança un regard froid qui me transperças pour rejoindre la cicatrice de la solitude que je m'étais faite se soir là. Il n'ajouta rien et se retourna vers Isy.
J-b – On s'suis assez amusé-je pense. On y va.
Isy – J'ai une idée !
Isy regarda la bâche grise qu'il m'avait montrée du doigt et souri discrètement. La grosse bâche commença à bouger avança doucement. Le jeune garçon aux cheveux rouges se tourna vers moi et me dit.
Isy – Je te présente Robin !
J-b – Non, on présente personnes. On y va maintenant.
Éléonore – Mais, il ne peu pas rester un peu ?
J-b – Mêle toi de tes affaires.
Ce garçon avait vraiment une dent contre moi. Je doute qu'il puisse être aussi sauvage avec tout le monde. Pendent se temps, la bâche continué d'avancé jusqu'à un endroit sombre puis quelques chose d'énorme en sortie. Isy et J-b s'éloignèrent sans me dire au revoir pour rejoindre cette grande ombre que j'avais du mal a distinguer. La curiosité me poussa à aller voir et je me suis approché discrètement pour les voir s'en aller. Ce que j'y ais vue était la chose la plus surprenante de cette soirée. Les deux garçons était assis sur le dos d'un énorme ours brun qui avancé doucement. Soit l'alcool me jouer de sérieux tour soit il y avait quelques chose de pas naturel dans cette ambiance. Ce fut ma première rencontre avec eux et une fois entrée dans ma vie je n'arrivais plus a m'en débarrassé. Une fois retourné à la soirée qui prenait une tournure tellement ennuyeuse je décidais de partir.
Hervé – Bah... A... Attend un peu ! Tu pars déjà ? Aller vient boire un coup !
Éléonore – Je pense que j'ai assez but pour se soir et toi aussi.
Hervé – Mais non ! La nuit ne fait que commencer et je suis décider a... A faire quoi déjà ?
Éléonore – Aller te coucher ?
Hervé – Ah oui... Peu être...
Hervé s'effondra sur la table et j'ai essayé de l'attrapé mais le sol sous la table était encore glissant et je me suis retrouvé les fesse par terre et Hervé sur moi qui pesé une tonne. Mon père qui surveillait la scène se dirigea vers nous pour relevé Hervé et moi aussi par la même occasion.
Jaques – Sa va vous deux ?
Hervé – Au poil !
Éléonore – Oui sa va papa, merci.
Jaques – Bon tu veux rester encore un peu ou on rentre ?
Éléonore – Non, je crois que la fête est terminée pour moi et puis je suis plutôt fatigué.
Jaques – Bon on y va.
Hervé – Aller ! Adios mi amigo !
Jaques – Hervé... Je crois que tu devrais arrêter l'alcool pendent un petit moment, ça ne te réussi pas du tout.
Hervé – Oui ! Vous aussi !
Jaques – Heu... Ouais... Va te coucher va.
Éléonore – On y va ?
Jaques – Oui.
Sur le chemin du retour je n'arrêter pas de pensé à cette courte aventure que je venais de vivre et à ces deux garçons étrange et aussi a Arthur et Robin. C'était quand même pas un ours que je venais de voir. J'avais du mal à y croire. Mon père avait un dont assez étrange pour deviné mes pensé et ce qui me tracassé.

Jaques – Alors tu n'as trouvé personne.
Éléonore – Non...
Jaques – Une prochaine fois. Je pense que la soirée ne fut pas si triste que ça.
Éléonore – Surprenante.
Jaques – Oui, surprenante, c'est ça. Bon on va éviter de dire a ta mère que ton meilleur ami était totalement bourré, ça pourrait l'inquiété.
Éléonore – Tout c'est très bien passé.
Jaques – Oui, voila, tout était parfait.
Éléonore – Papa...
Jaques – Oui ?
Éléonore – J'aimerai juste que tu m'appelle Hell a partir de maintenant.
Jaques – Si ça te fait plaisir.
Hell – Oui. Très plaisir.

La soirée ne se passa pas comme je l'avais prévu mais quelques choses avaient changé ma vision des choses et j'avais un sentiment étrange. Je ne me sentais pas seul ou triste que ce moment tant attendu ne m'est pas était offert comme un v½u que j'avais formulé mais je me sentais relié à deux étrangers. Un garçon aux cheveux rouges qui parler comme un petit garçon. Un chien avec une couronne qui aimait l'alcool et le roi Arthur. Un ours brun nommé Robin qui rampe sous une bâche pour ne pas se faire remarquer. Un... Garçon froid avec moi... Qui entra... Dans ma tête...
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# Posté le jeudi 07 mai 2009 08:48